Printemps des poètes / Lorsqu’il n’y aura plus de nuit…

À l’occasion du Printemps des poètes, nous écoutons, disons, écrivons de la poésie.

Voici quelques productions d'élèves d’après une idée d’Yves Béal, écrivain, animateur d’ateliers d’écriture Collectif d’artistes Un euro ne fait pas le printemps. 

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la...

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la journée la remplacera.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la vie n’aura plus d’importance.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la journée n’aura plus de sens. Les étoiles ne seront plus là pour briller dans le ciel d’un noir infini.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la vie sera baignée de soleil et d’amour.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la lumière sera infinie.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la matinée sera éblouissante.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la vie sera ensoleillée tous les jours !

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la lune ne se montrera plus. Des bruits étranges n’apparaîtront plus quand je suis dans mon lit. 

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la lumière dominera.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la journée n’aura plus de fin.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la lune disparaîtra de minute en minute. La vie deviendra noir et blanc.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la lune ne brillera plus. Plus rien n’aura de sens.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la journée sera infinie.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la vie sera ensoleillée tous les jours. 

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, tous mes cauchemars disparaîtront et seront remplacés par de beaux rêves.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la journée ne sera plus rien.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la lune ne sera plus rien. Elle ne sera plus étincelante, plus éblouissante. Il n’y aura plus d’étoiles, plus de noir, rien que de la lumière.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la journée n’aura plus de demain.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la vie sera sans lendemain.

Lorsqu’il n’y aura plus de nuit, la beauté sera toujours là.

Printemps des poètes / Je n’ai peur de rien d’autre que…

 

Affiche de Enki Bilal

À l’occasion du Printemps des poètes, nous écoutons, disons, écrivons de la poésie.

Voici quelques productions d'élèves d’après une idée d’Yves Béal, écrivain, animateur d’ateliers d’écriture Collectif d’artistes Un euro ne fait pas le printemps. 

Je n'ai peur de rien d'autre que...

Je n’ai peur de rien d’autre que du temps qui court toujours et qui ne s’arrête guère.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la mer qui m’attire dans ses profondeurs.

Je n’ai peur de rien d’autre que des araignées meurtrières qui hantent mes pensées.

Je n’ai peur de rien d’autre que de tout.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la mort qui hante nos nuits et qui nous endort à jamais.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la guerre sanguinaire et meurtrière qui arrache la vie de nombreux innocents pris au piège entre ses griffes.

Je n’ai peur de rien d’autre que des énormes araignées qui apparaissent, chez ma grand-mère, sans nul besoin.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la mort.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la peur elle-même.

Je n’ai peur de rien d’autre que de l’amour faux.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la nuit, mortelle, cruelle qui se glisse sous mon lit et fait du bruit.

Je n’ai peur de rien d’autre que quand ce sera fini.

Je n’ai peur de rien d’autre que du regard vague des gens dans la rue, méprisant, dans l’obscurité et le silence.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la nuit noire et sombre.

Je n’ai peur de rien d’autre que de la beauté sublime des enjoliveurs des belles et élégantes voitures.

Visite des ateliers de création de costumes au Lycée Gabriel Péri

Compte rendu réalisé par les élèves de l’UPE2A.

Mercredi 12 février, nous sommes allés au lycée Gabriel Péri. Les étudiants nous ont montré des costumes et du matériel de couturier.
L’étudiante nous explique comment fonctionne la machine à coudre.
L’étudiant plie les bords de la jupe pour qu’elle se soulève, qu’elle gonfle.

 

 

 

 

 

 

On repasse. Avec le chaud, le crayon disparaît.
Un exemple d’un costume : un croquis et des échantillons de tissus.
Un mannequin d’homme.
Un mannequin de femme.

 

 

 

 

 

 

 

L’étudiant nous explique son projet : le costume donnera l’impression que le danseur n’a pas de peau et que ses muscles sont visibles.
Le costume ne doit pas gêner le danseur.
Des ciseaux de couturière.
Une roulette à marquer en bois.

 

 

 

 

 

 

 

Poids pour maintenir le tissu pour ne pas qu’il glisse
Un patron.

 

 

 

 

 

 

 

Un mètre de couturière.

 

Un coupe baleine. Les baleines maintiennent le corsage.
Machine qui arrondit le bout des baleines.

 

 

 

 

 

 

 

Une machine à coudre.
Une machine à surfiler.

 

 

Des bobines de fils.
Un perroquet pour tracer des courbes sur le tissu et une règle japonaise.
Un faux cul, on le met sous une robe.

Histoire des arts : Le lac des cygnes

 

Tableau de Edgar Degas

Le Lac des cygnes est un célèbre ballet en 4 actes mis en musique par  Tchaïkovski, dont le livret est inspiré par une légende allemande.

Acte 1 : À l’occasion de l’anniversaire du prince Siegfried, la reine demande à son fils de choisir une fiancée parmi les invitées le lendemain. Après le départ des invitées, passe un vol de cygnes. Impressionné par ces oiseaux, le prince décide de partir à la chasse.

Acte 2 : Siegfried trouve dans la forêt un lac. À ses frontières, se trouve le royaume du sorcier Rotbart. Celui-ci tient prisonnière une princesse nommée Odette. Il lui a jeté un sortilège : la jeune fille est transformée en cygne et ne peut reprendre son apparence humaine qu’au coucher du soleil. Elle ne peut être délivrée que par un homme qui n’aimera qu’elle. Le prince lui promet qu’il sera cet homme-là.

Acte 3 : Le lendemain, aucune des jeunes filles présentes n’est capable d’attirer l’attention du prince. Arrive un personnage d’apparence noble accompagné par sa fille s’appelant Odile. En elle, Siegfried croit retrouver Odette. En réalité, le magicien Rotbart et l’enchanteresse Odile ont pris l’apparence du noble personnage et d’Odette. La danse avec ce dernier scelle le destin du prince et celui d’Odette. Victime de la magie d’Odile, le prince annonce aux invités qu’il a choisi la belle étrangère comme fiancée. Ainsi, il trahit le serment fait à Odette. Rotbart et Odile ont rendu impossible la libération de la princesse.

Acte 4 : Désespérée parce que le prince a rompu sa promesse, Odette se résigne à son sort. Arrive alors le prince, qui explique comment il a été abusé par Rotbart et Odile. Odette lui pardonne. Ne pouvant rien contre cet  amour, Rotbart trouve sa vengeance dans la tempête qu’il déclenche sur le lac. Odette, redevenue cygne, prend la fuite. Submergé par le désespoir, le prince s’engloutit dans les eaux tumultueuses.

Extrait N°1

Contexte de l’oeuvre : la danse classique respecte des règles très précises, mises au point au XIXème siècle. Les danseurs et les danseuses doivent utiliser certains pas et réaliser des figures précises. Les meilleurs d’entre eux, les danseurs ou danseuses étoiles, ont les rôles principaux et dansent des solos.

Extrait N° 2

Qui ? Piotr Ilitch Tchaïkovski (musique)
Lieu de création ? Moscou, Russie

Quand ? 1876
Quel domaine ? ballet

Histoire des arts : Les mégalithes de Carnac

Les alignements du Ménec, l’un des sites mégalithiques de Carnac (Bretagne), comportent 1 099 menhirs répartis en onze rangées parallèles. Les archéologues ne sont pas tous d’accord sur la façon dont des pierres si lourdes ont été levées. Dans tous les cas, c’est l’œuvre d’un travail collectif.

Repères

  • Qui ?                         auteurs inconnus
  • Où ?                          Carnac, Bretagne, France
  • Quand ?                  – 5000 à – 3000
  • Quel domaine ?    architecture