L’espace, c’est classe !

 

Nous avons reçu dans les deux classes de Cours-Moyen ce matin Monsieur Patrick PERIC, Ingénieur contrôleur satellite au CNES, le Centre National d’Études Spatiales, dans le cadre des interventions « L’espace, c’est classe ».
Le CNES est basé à Toulouse, Paris, Evry, Aire sur Adour où on s’occupe des ballons sondes, et Kourou en Guyane où se trouve la base de lancement de la fusée Ariane.

Quelques notes prises …

Le CNES travaille dans le domaine des Sciences de l’Univers, des applications grand public (dont le système GPS Galiléo), sur l’accès à l’espace, sur l’environnement et le climat, de la Défense. On y trouve tous les métiers.
M. Peric nous a parlé des travaux du CNES, de l’observation spatiale, des lanceurs.
Ariane est un projet européen. Les pays travaillent ensemble sur les projets qui coûtent très cher.
La plus grosse fusée était américaine, c’est elle qui a envoyé les astronautes américains dans l’espace.

Les satellites géostationnaires sont lancés à 36 000 km au niveau de l’équateur, ils resteront toujours au même endroit par rapport à la Terre.
Le satellite sera commandé grâce au panneaux solaires et au vente solaire ou aux propulseurs.

La Terre tourne autour d’elle-même, c’est la rotation, et autour du soleil, c’est la révolution.

Un satellite héliosynchrone va tourner autour de la Terre sur une longitude et peut ainsi observer toutes les parties du globe.

Le satellite Spot 5 a pour mission la photographie de la Terre. Il est composé d’une plateforme et d’une charge utile qui contient tous les instruments.

Dans l’espace les écarts de température sont énormes : la face au soleil peut atteindre plus de 200°C, la face à l’ombre -100°C.

Le satellite Pléiades a une résolution très grande, les satellites militaires ont une résolution encore plus grande.

On a pu par exemple observer les dégâts sur la centrale nucléaire de Fukushima lors après le tsunami et on a pu guider et organiser les secours.
On peut observer une catastrophe naturelle pour prévoir et organiser les secours.
On peut aussi aider agriculteurs pour la gestion de leurs plantations, pour semer, arroser, épandre.
On peut utiliser les satellites pour la météorologie et le suivi des nuages, ou des éruptions volcaniques accompagnées de nuages de fumées.
On étudie les océans et l’influence de la Lune sur les marées.
On étudie aussi l’évolution des tremblements de terre ou des tsunamis pour prévenir les populations.

Nous avons vu du matériel utilisé pour les sondes martiennes.

Merci à Patrick PERIC pour son intervention passionnante.

 

 

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