La rentrée en chanson dans la classe de PS/MS

C’est la rentrée de Pierre Lozère.

Nous avons travaillé pendant ce mois de septembre, à partir d’albums sur le rentrée et particulièrement sur celui de Mireille d’Alancé

  C’est l’histoire d’Octave qui disait toujours non à sa maman, à sa maîtresse, et même à ses camarades de classe…

Sécurité

Chaque école établit un P.P.M.S., Plan Particulier de Mise en Sûreté en cas de risque majeur (risques naturels, technologiques, liés aux transports de marchandises dangereuses, attentat ou intrusion, …).
Le P.P.M.S. prévoit des conduites à tenir pour les élèves et leurs enseignants en fonction des risques possibles, un travail en amont est fait dans les classes, adapté aux différents âges.
Plusieurs exercices ont lieu chaque année, ainsi que des exercices d’évacuation en cas d’incendie.

Deux documents de consignes et informations PPMS à l’attention des parents :

PPMS information aux parents 1

PPMS information aux parents 2

Vous pouvez aussi consulter sur le sujet le site internet du Ministère de l’Éducation Nationale http://www.education.gouv.fr/cid85267/consignes-de-securite-applicables-dans-les-etablissements-relevant-du-ministere.html

Ou celui de la Préfecture : http://www.haute-garonne.gouv.fr/Politiques-publiques/Securite-et-protection-des-personnes-et-des-biens/Securite-civile/L-alerte-et-l-information-des-populations-face-aux-risques-majeurs

 

 

 

 

 

À quoi ça sert l’école ?

Extraits de livre : L’école, ça sert à rien !

Auteur(s) : François Braud

Les personnages : Vincent, Zoé, leurs parents, Blaise, M. Verdun, …

En résumé : Le maître est fou, complètement fou ! Il a écrit au tableau, en lettres capitales, l’école ne sert à rien. Incroyable ! Parce qu’il sait très bien que l’école sert à quelque chose, Vincent, qui est nouveau dans le village, va s’intéresser à un garçon un peu étrange qui ne sait ni lire ni écrire. Est-ce possible ? C’est décidé, il va mener l’enquête …

C’est la rentrée chez les GS/CP !

C’est parti pour une nouvelle année!

voici quelques photos des premières activités…

1ère séance de lecture chez les CP:

Activité de tri: trier les lettres, les chiffres et les symboles

Jeux mathématiques:

Les ateliers des grands…

Coloriage de la feuille du mois de septembre:

Dessins à la craie et encre colorée:

Ateliers autour des formes géométriques:

Ateliers et jeux mathématiques:

 

Nous avons commencé à peindre le fond de notre fresque sur l’Afrique…

 

 

 

Une petite histoire de la pétanque

Petite histoire des jeux de boules

 

Pratiquement aussi loin que l’autorisent les recherches archéologiques, on trouve trace de jeux de boules dans les sociétés civilisées. Ainsi des boules ont été retrouvées dans un sarcophage d’enfant en Egypte de 5 200 avant JC ce qui, joint à d’autres indices, permet de penser que ce jeu était connu des pharaons. On le retrouve en Grèce, sous Alexandre le Grand où l’on pratiquait le lancement des sphéristiques ; des emplacements furent même réservés à cette activité dans les palestres.
Avec les Romains l’adresse se substitue à la force: le but, d’une sphéricité plus réduite, fait son apparition. Il y a lieu de penser que ce sont eux qui ont introduit ce jeu chez nous lors de la conquête de la Gaule, notamment à Massalia (Marseille) vers 600 avant JC puis, plus tard, après Alésia, à Lugdunum: Lyon.
Le jeu de boules s’est répandu sur tout le territoire et, au Moyen-Age, il devint très populaire avec l’apparition d’une nouvelle terminologie: les bouleurs boulaient dans les bouleries ! L’engouement était tel qu’Edouard III, roi d’Angleterre, comme Charles IV le Sage, reprenant une ordonnance de Charles IV le Bel voulurent interdire la pratique de ce jeu aux hommes d’armes qui délaissaient trop l’entraînement. En France la réaction fut telle que le roi dût se contenter d’une réglementation sévère.
Malgré d’autres interdictions, notamment par le Parlement en 1629 sous la pression des fabricants de paumes gênés par la concurrence des boules, par le synode de Paris de 1697 pour les ecclésiastiques, par le préfet de Marseille en 1870 pour les gardes nationaux, sa progression fut irrésistible et si la diversité des règles locales a donné naissance à plusieurs disciplines: lyonnaise, rafle, boule de Fort…, c’est dans le Midi que le Jeu Provençal a conquis tous les villages pour prendre rang de compétition sportive dès la fin du XIXe siècle, la Pétanque prenant son essor à partir de 1910.
C’est le 16 janvier 1945 que les comités de Basses-Alpes, des Bouches du Rhône, du Gard, du Var et du Vaucluse ont créé la grande Fédération « FFPJP », mais cela est une autre histoire…

Il était une fois La Ciotat !

 

À La Ciotat, sur le terrain Béraud, des joueurs de boules pratiquaient le jeu provençal. Pour faire jouer l’un d’eux qui avait été atteint d’une paralysie des membres inférieurs, surnommé Jules le Noir, ils se mirent d’accord pour qu’il joue assis sur une chaise dans un rond de 50 cm, de l’intérieur duquel les autres devaient jouer pieds joints (pes tanques en provençal = pieds tanqués). La distance de jeu fut fixée de 5 à 9 mètres. Peu à peu ce jeu fut adopté par les ciotadens sous le nom de « jeu de boules pieds tanqués », vite déformé en « pétanque ». Il prit rapidement de l’ampleur et c’est sur le même terrain qu’Ernest Petiot organisa le 1er concours de Pétanque en 1910.

 
Idées reçues

 

Pour beaucoup de gens, la pétanque est pratiquée en vacances, en tongs ou claquettes, prisée par les retraités, et accompagnée d’un verre de pastis.
Mais c’est un vrai sport, qui demande beaucoup d’entraînement pour parvenir au haut niveau. Simplement, c’est un sport populaire, convivial, sans contre-indications pour la santé, pouvant être pratiqué à tous âges et avec un matériel peu onéreux. Petits , grands , costauds, ceux qui portent des lunettes, garçons ou filles, tous ont leurs chances à la pétanque, ce qui n’est pas le cas dans nombreuses autres activités sportives.
La pétanque permet de travailler la concentration, la précision du lancer, la coordination, la stratégie, la camaraderie et la sociabilité.

 

 

Écrire comme un cochon ?

 
Extraits de livre : Comment écrire comme un cochon

 

Auteur(s) : Anne Fine

 

Les personnages : Chester Howard, Mlle Tate, Joe Gardener, …

 

En résumé : Chester n’est pas emballé par cette nouvelle école peuplée de bons et gentils élèves dont l’unique ambition est d’effacer le tableau pour leurs professeurs. Heureusement, il y a Joe Gardener, « le plus phénoménal des cancres », incapable d’aligner correctement deux lettres, mais incontestablement surdoué dans la fabrication des tours Eiffel en spaghettis et des tyrannosaures en bouteilles en plastique. Drôle, touchant et juste.

 

 

 

Aller à l’école …

Nous avons vu en classe le film documentaire « Sur le Chemin de l’École ».
Tous les enfants ne vont pas à l’école dans le monde : leurs familles n’ont pas les moyens, l’école est trop loin, ils travaillent pour aider leur famille ou ils travaillent comme des adultes (en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud), le pays est en guerre (Moyen-Orient, Syrie).

 

Jackson et sa sœur Salomé vivent au Kenya, dans la savane. Ils vont tous les jours à l’école, ils doivent parcourir 15 kilomètres à pied pendant 2 heures. Leur journée commence à 5h30. D’abord, ils aident aux tâches ménagères quotidiennes : ils vont chercher l’eau en creusant le sol, ils aident les parents à faire du charbon, ils n’ont pas l’électricité, etc. Ensuite ils partent pour l’école. Le chemin est dangereux, ils doivent éviter les éléphants et les autres animaux … Ils portent un uniforme. Dès l’arrivée à l’école, il y a la cérémonie du drapeau et ils chantent l’hymne national. Ensuite, ils font une prière. Ils sont très croyants. Les classes sont mixtes mais garçons et filles sont séparés dans la classe. Ils ont peu de matériel. Pour les enfants qui vont à l’école, c’est très important car ils veulent apprendre pour réussir plus tard, ils vont devenir plus intelligents, plus vaillants, plus forts, plus instruits. Jackson rêve de devenir pilote d’avion. Il a obtenu une bourse.
Zahira a 12 ans, elle vit au Maroc, dans le Haut-Atlas, au-dessus de la vallée d’Asni. Elle va à l’école avec Noura et Zina, elles doivent parcourir 22 km à pied puis en stop, cela dure 4 heures. Elles sont pensionnaires. Elle prend une poule pour l’échanger contre de la nourriture pour la semaine. L’école ne semble pas mixte. Elles portent une blouse. Sa grand-mère n’est pas allée à l’école, elle a appris le coran à la mosquée. L’école est importante pour réussir, avoir un meilleur métier, avoir de l’instruction. Zahira voudrait devenir médecin. Elle va dans les villages pour convaincre les familles d’envoyer leurs filles à l’école.

 

Carlos a 11 ans, il vit en Argentine, en Patagonie, avec ses parents et sa sœur Micaela. Ils vont à l’école tous les jours, à cheval, doivent parcourir 18 km en 1h30. Leurs parents sont éleveurs de chèvres. Eux aussi sont très croyants, son père lui donne un ruban porte-bonheur pour le trajet. A l’école, il y a d’abord la cérémonie du drapeau. Ils portent une blouse. Carlos voudrait devenir vétérinaire, il va partir en internat. Micaela voudrait enseigner.
Samuel a 13 ans, il vit en Inde, dans le Golfe du Bengale, avec ses parents et ses deux frères plus jeunes, Gabriel et Emmanuel. Samuel est en sixième. Samuel est en situation de handicap, il est paraplégique. Il va à l’école, ses deux frères poussent son fauteuil « bricolé » (ils sont pauvres) sur 4 km, cela dure 1h15. Au collège, il est très bien accueilli par ses camarades, c’est un excellent élève. L’école est mixte, garçons et filles sont séparés dans la classe. Ils portent un uniforme. Samuel voudrait devenir médecin pour soigner les gens en situation de handicap.
L’école est très importante dans ces pays et partout dans le monde car elle permet d’acquérir de l’instruction pour pouvoir avoir un métier et une meilleure situation, une meilleure vie.
C’est une chance qu’il faut saisir et apprécier.
CM1