35 kilos d’espoir

 

 

Je m’appelle Lucas, j’ai 9 ans et je pèse 27 kilos.
J’aime bien le football, le basketball et le tennis.
Je n’aime pas trop les mathématiques car j’ai un peu de mal à tout calculer parce que quand on me pose une autre question, ma tête mélange les deux questions et du coup je n’y arrive plus. Voilà pourquoi je préfère le français mais ça ne veut pas dire que je n’aime pas l’école. Je préfère quand même le français car le français est plus facile pour moi.
Je joue aussi avec mon copain dehors. Pendant les vacances, on fait une chasse aux hérissons (nous ne leur faisons pas de mal).
Je vais au japon chaque été, je m’y amuse vraiment bien. Nous mangeons des sushis au restaurant, nous allons au parc et mes frères et moi allons â l’école.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Tomas, j’ai 9 ans et je pèse 37 kilos. Ma vie est très bonne, en classe aussi. Je préfère faire du sport. J’aime lire et écrire.
J’aime bien le Portugal, mon pays d’origine.
J’aime beaucoup l’école et les amis, les maîtres et les maîtresses de l’école. Mes amis aussi sont très gentils.
J’aime aussi beaucoup faire du sport, du foot, la pétanque, etc.

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Raphaël, j’ai 9 ans et je pèse 30 kilos. Ma vie se déroule bien. Je vais chez ma mamie ; elle et moi nous jouons au foot. Nous cueillons les champignons. Je vais à l’école de Cépet. Je suis en CM1 cette année et j’adore mes copains. Nous jouons bien ensemble.
J’aime les calculs et l’orthographe. J’adore jouer aux jeux de société et les chats sont mes animaux préférés.  

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Liam, j’ai 9 ans et je pèse 31 kilos.
J’aime le foot.
À l’école, ma matière préférée est le sport.
J’ai deux frères, un plus âgé que moi et un plus petit. Je suis né le 9 février 2010. Mes maîtres s’appellent Thierry Schiavi et Geoffrey Tan. Mon animal préféré est le guépard. J’habite dans un quartier près de l’école avec plein de copains de ma classe. J’ai des lunettes et je suis un garçon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Loris, je pèse 27,3 kilos et j’ai 9 ans. J’aime bien l’école. J’aime aussi les loisirs parce qu’il y a ce qu’il faut pour s’amuser. J’aime toutes les matières de l’école. En CE2 à Ribambelle, c’était super bien, on a bien rigolé. J’ai des super amis. J’aime bien écrire. Mes maîtres sont très gentils, ils s’appellent M. Schiavi et M. Tan.
Je fais du sport : du foot et du judo.
Voilà, c’est ma vie actuelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Mila, je pèse 28 kilos et j’ai 8 ans et demi.
J’adore l’école parce qu’on apprend plein de choses. Mais il y a des matières que je n’aime pas beaucoup : les maths et la géométrie. J’aime aussi le self. Les matières que je préfère sont l’art plastique et le français. Mes amis sont Matilde, Léna, Maelys, Anaé, Elise, Louna, Léa, Melissa et Maé.
J’ai une grande sœur qui s’appelle Carla, un petit frère qui s’appelle Marius, une maman qui s’appelle Myriam, un papa qui s’appelle David, un chien qui s’appelle Harlow, une mamie qui s’appelle Suzanne, un papi qui s’appelle Michel, une autre mamie qui s’appelle Yvonne et un autre papi qui s’appelle Gilbert.
J’aime beaucoup la fête foraine. Mes manèges préférés sont le Terminator, les auto tampons et le tagada. Je vois beaucoup mes cousines en ce moment : Maïly qui a 12 ans et Paola qui a 8 ans.
J’habite à Cépet.

 

 

 

 

 

Je m’ appelle Csabi, j’ai 9 ans et je pèse 28 kilos.
J’adore l’école ; à l’école j’aime surtout les maths et je n’aime pas trop la grammaire. J’ai deux maîtres, Monsieur Schiavi le directeur et Monsieur Tan.
Je n’aime pas la grammaire parce que j’ai du mal à apprendre les leçons.
J’ai deux sœurs, la plus grande s’appelle Lili, elle fait du volley-ball à Grenade et ma sœur Margo fait de la danse à Cépet. Moi je fais de la boxe française. J’aime beaucoup ça car on apprend en faisant des jeux.

 

 

 

Pistes d’écriture en CM1, d’après 35 kilos d’espoir.

Intergénération

Jeudi dernier, nous avons passé l’après-midi à l’E.H.P.A.D. des Serpolets où nous avons rencontré des personnes âgées. Nous allons les rencontrer plusieurs fois dans l’année pour partager, échanger, notamment sur leur enfance, leur école, les nôtres.

Nous avons d’abord visité les locaux qui accueillent une quarantaine de personnes en deux secteurs, certaines étant atteintes du syndrome d’Alzheimer.

Échange intergénérationnel très intéressant et très apprécié par tous.

Merci à Marjorie qui nous a accueillis et accompagnés pendant notre visite.

 

Les CM1

 

 

Dessine-moi un arbre …

L’automne est là … Les arbres et arbustes (sauf les conifères et quelques exceptions comme le houx) perdent leurs feuilles … L’occasion, suite à notre sortie nature dans le bois de Cépet, de dessiner leurs troncs, leurs branches, nous intéresser à leur architecture …

Voici quelques-unes de nos premières productions : feutre sur calque ou encre sur papier.

À venir sur l’année des dessins au TBI, des dessins à la gouache, nous rendrons aussi aux arbres leur feuillage …

En CM1

 

 

L’année est bien entamée !

L’année scolaire est bien entamée, chacun s’est bien mis au travail, la bonne humeur est aussi là !

 

En Petite-Moyenne Section

 

 

En Moyenne-Grande Section

 

 

En Grande Section-CP

 

 

En CP

 

 

 

 

En CE1

 

 

 

En CE2

 

 

En CM1

 

 

 

En CM2

(Quelques élèves étaient absents lors de la prise des photos, les virus et microbes ont aussi bien entamé leur année scolaire …)

 

 

Pétanque

Jeu des cuvettes (individuel)
– Des cerceaux sont placés au sol, il s’agit de tomber dans le cerceau par une portée et non de rester dedans.
– Chaque joueur joue 3 boules.
– Score maximum : 30 points.
 
 
 

 

 
 
Jeu des cibles multiples (par équipe)
– Chaque équipe essaie de faire sortir toutes les boules du cercle.
– 1 point par boule sortie.
Variantes :
– On commence à 4m, on allonge la distance de tir.
– Sans limiter le nombre de boules tirées, on doit faire sortir toutes les boules, l’équipe gagnante est celle qui a utilisé le moins de boules.
D’après « Pétanque au cycle 3 » U.S.E.P. Aveyron

 

 

 

 
 
Jeu de l’échelle au point (individuel)
– Chaque joueur joue deux boules en partant de 1 m.
– Si au moins une boule atteint la zone de but, il pourra reculer de un mètre et poursuivre.
– 1 point par mètre gagné.
 
 

 

Jeu de l’échelle au tir (individuel)
– On joue de 4 m à 8 m.
– Chaque joueur tire 3 boules.
– Pour reculer d’un barreau, le jouer doit toucher la boule-cible au moins une fois.
– Score : barreau atteint.
Variante : on doit toucher à la rafle, au fer, ou au moins deux fois.

 

 

Jeu du damier au point (par équipe) (cases de 1 m de côté)
– On joue à 7 m.
– Chaque joueur pointe à tour de rôle pour son équipe en direction du damier.
– Si la boule s’arrête dans une case, on place un plot de couleur, la case est prise, on ne peut toucher le plot.
– 1 point par case occupée, 1 point de bonus si 3 cases alignées (hauteur, largeur, diagonale)
 
Variante : on joue sans les plots, on a le droit de pousser la boule de l’adversaire, on compte les points ensuite.
 
 
 
 

 

 
 
Jeu du damier au tir (par équipe) (cases de 1m de côté)
– On joue à 4 m puis on allonge le jeu.
– L’équipe adverse place 4 plots (plots orange, ou 4 boules) dans le damier.
– On doit toucher les plots.
– Chaque boule réussie vaut 2 points.
 
 
 
D’après « Pétanque au cycle 3 » U.S.E.P. Aveyron

  

 
 
 
 
Pétanque en CM1, merci aux adultes qui nous ont accompagnés pendant le cycle d’activité de début d’année, nous reprendrons peut-être l’activité au retour des beaux jours …
 

 

Devinettes numériques

 

Je suis compris entre 2000 et 3000.

Je suis pair.

Mon chiffre des centaines est le triple de mon chiffre des milliers.

Mon chiffre des dizaines est le tiers du chiffre des centaines.

La somme de mes chiffres est égale à 16.

Qui suis-je?

 

Liam

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 4 000 et 5 000.

Mon chiffre des dizaines est 4.

Mon chiffre des unités est la moitié de mon chiffre des dizaines.

Mon chiffre des centaines est 8.

Qui suis-je ?

 

Nathan

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 4000 et 5000.

Le chiffre des dizaines le quadruple de 1.

Mon chiffre des centaines est la somme de celui des dizaines et de quatre.

Mon chiffre des unités est égal au chiffre des mille plus 5 moins 3.

Qui suis-je ?

 

Lucas

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 3000 et 4000.

Mon chiffre des centaines est le double celui de mille.

Je suis un nombre pair.

La somme de mes chiffres est égale à 10.

Qui suis-je ?

Tomas

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 1 000 et 2 000.

Le chiffre des centaines est 9.

Le chiffre des dizaines est le même que celui des centaines.

Le chiffre des unités est 7.

Qui suis -je ?

 

Maxime

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 3000 et 4000.

Mon chiffre des centaines est 5.

Mon chiffre des dizaines est le double de celui des milliers.

Et celui des unités est le triple des milliers.

Qui suis-je ?

 

Léa

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 3 000 et 4 000.

Mon chiffre des centaines est 3 fois 2.

Mon chiffre des dizaines est le même que celui des centaines.

La somme de mes chiffres est égale à 19.

Qui suis-je ?

Clément

 

 

CM1

 

 

Cérémonie

 

Ce matin a lieu à Cépet la Cérémonie commémorative de l’Armistice du 11 novembre 1918.
Dans le cadre de notre travail en Histoire et Enseignement moral et civique, nous avons préparé cette cérémonie en étudiant et apprenant la Marseillaise des enfants que nous avons chantée, en choisissant et lisant quelques poèmes écrits pendant la guerre dont nous avons discuté en classe, et en chantant la Srasbourgeoise.

Liens vidéos et audios :

 

La Marseillaise des enfants :

https://ahp.li/4ed853a288f660a4b5d4.mp4

(cliquer sur le lien, la mise en mémoire tampon peut durer quelques instants)

 

 

 

 

 

Poème de Julien Vocance lu par Lucas, Analusia et Csabi :

https://ahp.li/706d6cee38bb3b0603ba.wav

(cliquer sur le lien)

 

 

 

 

La grande guerre, poème de Jacques-Hubert Frougier, lu par Louna, Clément, Nathan, Loris, Léa, Raphaël, Mathieu, Anaé et Tomas :

https://ahp.li/2b558508cc6e8e555281.wav

(cliquez sur le lien)

 

 

 

 

 

Poème d’Eugène Dabit, lu par Mila, Ethan, Maëlys, Matilde, Maé, Lorenzo, Maxime, Nancy et Élise :

https://ahp.li/9c3eb3beb4354a9b9c44.wav

(cliquez sur le lien)

 

 

 

 

 

Élégie, lu par Liam, Mélissa et Léna :

https://ahp.li/0b4422362f3478a824f9.wav

(cliquer sur le lien)

 

 

 

 

 

La Strasbourgeoise, d’après l’orchestration et l’arrangement vocale de Guy Préveyraud, merci à Mme Montero pour son arrangement et son accompagnement à la guitare.

https://ahp.li/ac1e64aa7ad9ad3a535a.wav

(cliquez sur le lien)

 

La Strasbourgeoise est une chanson composée après la défaite de 1870 pour le café-concert, paroles de Villermel et Delormel, musique de Henri Natif. Cette chanson est aussi connue sous le nom de L’Enfant de Strasbourg, ou encore La Mendiante de Strasbourg. Elle est donc postérieure à la guerre franco-prussienne de 1870, à la suite de laquelle la France perd l’Alsace-Moselle. Il existe actuellement plusieurs versions de cette chanson, elle n’est pas forcément entrée dans le répertoire des soldats de l’époque, car elle ne figure pas dans les recueils antérieurs à la guerre de 14 (Wikipédia).

Bravo aux enfants (et merci à leurs familles de les avoir accompagnés) pour leur intérêt et leur implication dans cette participation à cette cérémonie mémorielle. Ce moment de partage intergénérationnel a été apprécié par toutes les personnes présentes venues en nombre.

 

 

Les CM1

 

Musée à l’école

Nous avons reçu vendredi à l’école la visite d’Anne-Marie, passionné d’histoire et de la période 1914-1918, qui a installé un petit musée 14-18. Merci à elle de nous avoir fait partager cette passion pour l’Histoire et le travail de mémoire et pour son intervention très adaptée qui chaque fois passionne tous les élèves.

Les CE2 et les CM1

Quelques notes prises :

Pourquoi « poilus » ? Parce que les soldats dans les tranchées vivaient dans des conditions d’hygiène très difficiles et aussi parce que « poilu » désigne familièrement quelqu’un qui a de l’expérience.

Au début de la guerre, les soldats étaient habillés en rouge et bleu (ou noir) avec un képi, uniforme hérité de la guerre de 1870. En 1915, ils seront habillés de bleu horizon et le casque apparaîtra. Le soldat allemand portait déjà un uniforme gris ou vert beaucoup plus discret, le casque allemand sera aussi plus abouti avec une protection de la nuque. Le soldat allemand était équipé de bottes. Le soldat français fut d’abord équipé d’une cervelière (coque en fer protégeant la tête sous le calot) avant d’avoir un casque (modèle Adrian) avec l’intérieur en cuir.

Le soldat français portait des chaussures à semelle cloutée avec des bandes molletières, une capote venait compléter l’habillement. Il portait aussi un bracelet avec son matricule.

Les soldats avaient dans leur paquetage (leur barda) une gamelle commune « plat à 4 » qu’ils portaient à tour de rôle, un récipient réserve d’eau (le bouthéon) ou une gamelle individuelle.
Ils avaient un sac à dos, havresac, qui contenait les chemises, les pantalons, la couverture, les ustensiles individuels, de quoi coudre (la cousette), etc. Ils avaient un ouvre-boîte, le « singe ». Le bouthéon était derrière, le quart était accroché à la gourde recouverte de tissu camouflé. Ils portaient à la ceinture trois cartouchières. Le soldat portait environ 30 kg sur lui.

La musette est un petit sac dans lequel le soldat rangeait son tabac, son rasoir avec son blaireau, son savon, etc.

Les soldats dans les tranchées fumaient plutôt la pipe, moins repérable à la vue que la cigarette (le bout de la cigarette est incandescent et donc repérable dans la nuit).

Le harnachement était ce qui retenait les affaires des soldats.

Le brêlage (ou brellage) est constitué des sangles et bretelles servant à porter l’arme à feu ou le matériel.

La lanterne avait des carreaux en mica.

Le poilu portait à la ceinture un poignard de tranchée. Certains soldats avaient des missions d’infiltration des lignes ennemies, ils avaient surnommé leur poignard « le vengeur ».

Les fusils français étaient de marque Lebel ou des fusils de 1870. Le Lebel mesure 1,30 m et pèse environ 4,5 kg. Les officiers étaient équipés du pistolet Ruby à chargeur de 8 balles. Ils avaient aussi une paire de jumelles. Pour l’artillerie, ces jumelles étaient équipées de repères pour calculer la distance de tir.

Le fusil allemand était de marque Mauser.

Le canon était le canon de 75 : 75 mm est le diamètre des obus tirés.

Les soldats avaient surnommé leur baïonnette « Rosalie ». Elle mesure 52 cm. Le crochet de la baïonnette est le quillon. Le quillon a été ensuite supprimé car il gênait pour attraper la baïonnette.

Certaines baïonnettes étaient cruciformes, avec la lame en croix pour empêcher la cicatrisation de la blessure. Les baïonnettes allemandes étaient plates, en lame de carpe.

Les soldats fabriquaient eux-mêmes de nombreux objets ou armes : le coutrot (couteau fait avec une poignée de baïonnette), des briquets à partir de douilles, des coquetiers, des cannes ouvragées, des grenades, etc. Ils portaient des breloques avec la photo de leur fiancée ou de leur famille.

Ils étaient équipés de masque à gaz en cas d’attaque au gaz. Les verres étaient en mica.

On estime à 10 milliards le nombre de lettres échangées entre les soldats et leurs familles pendant la guerre.