Un Volcan en classe!

Les GS/CP ont découvert le volcan, le Vésuve, lorsqu’ils ont travaillé sur l’Italie.
Alors la maîtresse leur a proposé de fabriquer un volcan et de le mettre en éruption!

Le Vésuve est un volcan italien situé en Campanie, au sud-est de Naples, qui culmine à 1 281 mètres. C’est l’un des grands volcans encore en activité de nos jours. Ses émanations peuvent se propager à plus de 20 km alentour. Sa dernière éruption importante remonte à 1944.

 

Voici la fiche technique pour réaliser notre volcan:

et voilà notre éruption!

 

 

 

GS/CP: quelques ateliers…

Arts Visuels 

A la manière de Victor Vasarely

« La Tour Eiffel » de Georges Seurat

« Forêt de hêtres » de Gustav Klimt

Graphisme: des boucles et des ponts

 

Découverte d’une technique: le monotype

Le monotype, est une estampe obtenue par un procédé non reproductible
1/ Etaler de la gouache sur une plaque en verre avec un rouleau.
2/ Tracer un dessin ou des graphismes avec un coton tige sur la gouache.
3/ Poser une feuille blanche sur la peinture puis appuyer sur toute la surface avec un rouleau qui permet une application uniforme de la feuille sur la plaque peinte.
4/ Soulever la feuille par un coin et la décoller délicatement.

Les monotypes ont été découpés en forme d’animaux de la forêt et collés sur des empreintes de feuilles aux couleurs de l’automne.

Notre tour du monde se poursuit avec la découverte de quelques pays d’Europe: l’Italie, L’Espagne et le Royaume-Uni

 

 

 

GS/CP: Projet sur les animaux de la forêt

Durant cette période, les élèves ont travaillé sur l’automne et les animaux de la forêt. Ils ont fait une sortie afin de faire des récoltes et de chercher des traces d’animaux.

Avant cette sortie, le papa de Perrine, Mr Farrugia, était venu en classe pour les sensibiliser et leur montrer ses vidéos d’animaux prises dans la forêt.

Ensuite, il nous a gentiment montré des pistes et des traces qu’avaient laissé des animaux.

Les élèves ont pu voir des empreintes laissées près d’une rivière.

De retour en classe, les élèves ont trié leur récolte.

A partir d’un album: « Les animaux de la forêt » fait à partir d’éléments de la nature, les élèves ont créé leur animal.

 

 

 

L’année est bien entamée !

L’année scolaire est bien entamée, chacun s’est bien mis au travail, la bonne humeur est aussi là !

 

En Petite-Moyenne Section

 

 

En Moyenne-Grande Section

 

 

En Grande Section-CP

 

 

En CP

 

 

 

 

En CE1

 

 

 

En CE2

 

 

En CM1

 

 

 

En CM2

(Quelques élèves étaient absents lors de la prise des photos, les virus et microbes ont aussi bien entamé leur année scolaire …)

 

 

Plantations de Baobabs chez les GS/CP

En liaison avec le projet sur l’Afrique,

les élèves ont découvert un arbre mythique: le baobab

Le baobab est l’arbre le plus facilement reconnaissable dans les savanes africaines.
Il est présent dans la plupart des régions sub-humides à semi-arides au sud du Sahara.
On ne peut pas l’ignorer, ne pas le remarquer ou le considérer comme un arbre ordinaire. Il tient une place prépondérante dans la culture africaine.

Souvent plus large que haut, avec des branches ressemblant à des racines, et largement dépourvus de feuilles pendant une grande partie de l’année, l’arbre le plus célèbre d’Afrique, le baobab, est aussi appelé par les africains « l’arbre magique », « l’arbre pharmacien », « l’arbre de la vie » ou encore « l’arbre sans dessus dessous ».

Baobab (Adansonia digitata) au début de la saison des pluies au Sénégal.

 

D’ordinaire ce n’est pas un arbre élevé, sa hauteur n’atteignant que 14-23 mètres, mais il est réputé pour la circonférence gigantesque de son tronc qui peut atteindre 38 mètres.
Le baobab a une grande importance culturelle dans les pays où on le trouve. Il est le symbole de la République du Congo. Il est utilisé au Sénégal sur de nombreux documents administratifs. Au Sénégal, au Congo, au Burkina et dans de nombreux pays africains, on retrouve l’effigie du baobab sur les timbres.

 

Dans les zones arides et au temps de civilisations plus anciennes les nomades utilisaient les baobabs aux troncs creux pour en faire des réservoirs d’eau pour leur bétail pour affronter la saison sèche. Certain tronc de baobab peuvent ainsi contenir jusqu’à plusieurs millier de litres d’eau. L’eau peut ainsi se conserver toute l’année si le tronc a été bien refermé. En cas de grande sécheresse, le bois, tendre et spongieux, est mâché par les hommes et les animaux pour apaiser la soif.

 

En Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal et au Zimbabwe, les vieux baobabs creux ont été utilisés comme des tombeaux, au Sénégal se sont les griots que l’on inhumait dans les troncs de baobab.

 

Son ombre bienveillante est aussi un lieu de rendez-vous. On y discute des affaires du village sous la fraîcheur de ses branches. C’est aussi un lieu de culte où on invoque les esprits.

 

De par son espérance de vie, son allure et ses bienfaits que l’on retire de chaque partie de l’arbre et des hôtes un peu mystiques qu’il peut héberger, le baobab est un arbre sacré et détient un certain pouvoir spirituel au sein de la collectivité.

 

Attachés à cet arbre, les élèves ont planté des graines de baobab en espérant qu’elles germent en classe!