Cérémonie

 

Ce matin a lieu à Cépet la Cérémonie commémorative de l’Armistice du 11 novembre 1918.
Dans le cadre de notre travail en Histoire et Enseignement moral et civique, nous avons préparé cette cérémonie en étudiant et apprenant la Marseillaise des enfants que nous avons chantée, en choisissant et lisant quelques poèmes écrits pendant la guerre dont nous avons discuté en classe, et en chantant la Srasbourgeoise.

Liens vidéos et audios :

 

La Marseillaise des enfants :

https://ahp.li/4ed853a288f660a4b5d4.mp4

(cliquer sur le lien, la mise en mémoire tampon peut durer quelques instants)

 

 

 

 

 

Poème de Julien Vocance lu par Lucas, Analusia et Csabi :

https://ahp.li/706d6cee38bb3b0603ba.wav

(cliquer sur le lien)

 

 

 

 

La grande guerre, poème de Jacques-Hubert Frougier, lu par Louna, Clément, Nathan, Loris, Léa, Raphaël, Mathieu, Anaé et Tomas :

https://ahp.li/2b558508cc6e8e555281.wav

(cliquez sur le lien)

 

 

 

 

 

Poème d’Eugène Dabit, lu par Mila, Ethan, Maëlys, Matilde, Maé, Lorenzo, Maxime, Nancy et Élise :

https://ahp.li/9c3eb3beb4354a9b9c44.wav

(cliquez sur le lien)

 

 

 

 

 

Élégie, lu par Liam, Mélissa et Léna :

https://ahp.li/0b4422362f3478a824f9.wav

(cliquer sur le lien)

 

 

 

 

 

La Strasbourgeoise, d’après l’orchestration et l’arrangement vocale de Guy Préveyraud, merci à Mme Montero pour son arrangement et son accompagnement à la guitare.

https://ahp.li/ac1e64aa7ad9ad3a535a.wav

(cliquez sur le lien)

 

La Strasbourgeoise est une chanson composée après la défaite de 1870 pour le café-concert, paroles de Villermel et Delormel, musique de Henri Natif. Cette chanson est aussi connue sous le nom de L’Enfant de Strasbourg, ou encore La Mendiante de Strasbourg. Elle est donc postérieure à la guerre franco-prussienne de 1870, à la suite de laquelle la France perd l’Alsace-Moselle. Il existe actuellement plusieurs versions de cette chanson, elle n’est pas forcément entrée dans le répertoire des soldats de l’époque, car elle ne figure pas dans les recueils antérieurs à la guerre de 14 (Wikipédia).

Bravo aux enfants (et merci à leurs familles de les avoir accompagnés) pour leur intérêt et leur implication dans cette participation à cette cérémonie mémorielle. Ce moment de partage intergénérationnel a été apprécié par toutes les personnes présentes venues en nombre.

 

 

Les CM1

 

Musée à l’école

Nous avons reçu vendredi à l’école la visite d’Anne-Marie, passionné d’histoire et de la période 1914-1918, qui a installé un petit musée 14-18. Merci à elle de nous avoir fait partager cette passion pour l’Histoire et le travail de mémoire et pour son intervention très adaptée qui chaque fois passionne tous les élèves.

Les CE2 et les CM1

Quelques notes prises :

Pourquoi « poilus » ? Parce que les soldats dans les tranchées vivaient dans des conditions d’hygiène très difficiles et aussi parce que « poilu » désigne familièrement quelqu’un qui a de l’expérience.

Au début de la guerre, les soldats étaient habillés en rouge et bleu (ou noir) avec un képi, uniforme hérité de la guerre de 1870. En 1915, ils seront habillés de bleu horizon et le casque apparaîtra. Le soldat allemand portait déjà un uniforme gris ou vert beaucoup plus discret, le casque allemand sera aussi plus abouti avec une protection de la nuque. Le soldat allemand était équipé de bottes. Le soldat français fut d’abord équipé d’une cervelière (coque en fer protégeant la tête sous le calot) avant d’avoir un casque (modèle Adrian) avec l’intérieur en cuir.

Le soldat français portait des chaussures à semelle cloutée avec des bandes molletières, une capote venait compléter l’habillement. Il portait aussi un bracelet avec son matricule.

Les soldats avaient dans leur paquetage (leur barda) une gamelle commune « plat à 4 » qu’ils portaient à tour de rôle, un récipient réserve d’eau (le bouthéon) ou une gamelle individuelle.
Ils avaient un sac à dos, havresac, qui contenait les chemises, les pantalons, la couverture, les ustensiles individuels, de quoi coudre (la cousette), etc. Ils avaient un ouvre-boîte, le « singe ». Le bouthéon était derrière, le quart était accroché à la gourde recouverte de tissu camouflé. Ils portaient à la ceinture trois cartouchières. Le soldat portait environ 30 kg sur lui.

La musette est un petit sac dans lequel le soldat rangeait son tabac, son rasoir avec son blaireau, son savon, etc.

Les soldats dans les tranchées fumaient plutôt la pipe, moins repérable à la vue que la cigarette (le bout de la cigarette est incandescent et donc repérable dans la nuit).

Le harnachement était ce qui retenait les affaires des soldats.

Le brêlage (ou brellage) est constitué des sangles et bretelles servant à porter l’arme à feu ou le matériel.

La lanterne avait des carreaux en mica.

Le poilu portait à la ceinture un poignard de tranchée. Certains soldats avaient des missions d’infiltration des lignes ennemies, ils avaient surnommé leur poignard « le vengeur ».

Les fusils français étaient de marque Lebel ou des fusils de 1870. Le Lebel mesure 1,30 m et pèse environ 4,5 kg. Les officiers étaient équipés du pistolet Ruby à chargeur de 8 balles. Ils avaient aussi une paire de jumelles. Pour l’artillerie, ces jumelles étaient équipées de repères pour calculer la distance de tir.

Le fusil allemand était de marque Mauser.

Le canon était le canon de 75 : 75 mm est le diamètre des obus tirés.

Les soldats avaient surnommé leur baïonnette « Rosalie ». Elle mesure 52 cm. Le crochet de la baïonnette est le quillon. Le quillon a été ensuite supprimé car il gênait pour attraper la baïonnette.

Certaines baïonnettes étaient cruciformes, avec la lame en croix pour empêcher la cicatrisation de la blessure. Les baïonnettes allemandes étaient plates, en lame de carpe.

Les soldats fabriquaient eux-mêmes de nombreux objets ou armes : le coutrot (couteau fait avec une poignée de baïonnette), des briquets à partir de douilles, des coquetiers, des cannes ouvragées, des grenades, etc. Ils portaient des breloques avec la photo de leur fiancée ou de leur famille.

Ils étaient équipés de masque à gaz en cas d’attaque au gaz. Les verres étaient en mica.

On estime à 10 milliards le nombre de lettres échangées entre les soldats et leurs familles pendant la guerre.

 

Phrases pour réfléchir

 

 

 

« L’humanité est maudite si, pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement. »
Jean Jaurès

 

« Rien ne justifie la guerre. Jamais. »
René Barjavel

 

« Même s’il est sincère, aucun rêve jamais ne mérite une guerre. »
Jacques Brel

 

« Dans une guerre, quel que soit le camp qui puisse se déclarer vainqueur, il n’y a pas de gagnants, il n’y a que des perdants. »
Sir Arthur Neville Chamberlain

 

 

Nous avons discuté de ces phrases après avoir vu en classe un documentaire sur la Première Guerre mondiale.
Extrait de la discussion qui a suivi : https://ahp.li/1e093c56c99eb8539e65.wav

(cliquer sur le lien)

 

En CM1

 

 

 

Monument aux morts ?

Les Monuments aux morts, commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918

 

Un monument aux morts est un monument commémoratif érigé pour commémorer et honorer les soldats, et plus généralement les personnes, tués ou disparus par faits de guerre.
Les monuments aux morts n’existent quasiment pas avant le XXe siècle : les monuments commémorent les victoires militaires, et portent rarement les noms des soldats morts, à moins qu’il ne s’agisse de personnalités.
L’Arc de Triomphe de l’Étoile à Paris, commandé par Napoléon, inauguré en 1806, porte seulement le nom d’officiers supérieurs, qui ne moururent pas forcément au combat, et parfois encore vivants.

C’est après la grande guerre que vont être construits dans les communes françaises les quelques 30 000 monuments aux morts que l’on peut encore voir aujourd’hui. Suite à cette hécatombe (1 400 000 morts, 3 000 000 blessés, sur 8 millions de mobilisés) quelques communes élevèrent des monuments aux morts avec des messages résolument pacifistes. Celui de Strasbourg, par exemple, ne porte pas de noms de pays puisque la région a été au gré des guerres soit Française soit Allemande. Il représente une mère (symbolisant la ville de Strasbourg) tenant sur ses genoux ses deux enfants mourants, l’un Allemand et l’autre Français. Ils se sont combattus et devant la mort enfin ils se rapprochent.

 

Le monument aux morts de Riom, dans le Puy-de-Dôme, est dédié à la mémoire des poilus fusillés pour l’exemple. Il est inscrit : « Aux victimes innocentes des conseils de guerre 1914 – 1918 et à celles de la milice et de la Gestapo 1939 – 1944 ».

 

Sur le monument aux morts de Gentioux, dans la Creuse, une stèle est gravé le nom des 58 soldats morts pendant la guerre. En bas du monument, un écriteau porte l’inscription « Maudite soit la guerre ». Une sculpture représente un orphelin habillé avec la blouse de l’écolier, au visage triste ; il lève le bras en montrant les 58 noms gravés, comme s’il voulait se venger des responsables de cette guerre.
Plus que la célébration de la victoire, nous devons célébrer chaque 11 novembre (depuis 1922, année où cette date a été déclarée fête nationale) l’arrêt d’un conflit horrible et dénoncer l’horreur, les misères et les morts que causent les guerres.

 

Le dernier vétéran français de la guerre de 14-18, Lazare Ponticelli, est décédé le 12 mars 2008, à 111 ans.

 

Vocabulaire :

 

Un monument mortuaire n’abritant pas de tombe est un cénotaphe.

 

Un monument élevé sur un champ de bataille, proche d’un cimetière militaire est un mémorial. (Exemple : celui de Douaumont).

 

Morts pour la France

 

L’attribution de la mention « Mort pour la France » est une opération relative à l’état civil qui fait l’objet des articles L 488 à L 492bis du Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. C’est une récompense morale visant à honorer le sacrifice des combattants et des victimes de la guerre. Ont droit à cette distinction, les membres des forces armées françaises tués au combat ou morts des suites de maladies contractées ou d’accidents survenus en service commandé au cours de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, des Guerres d’Indochine et d’Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie ainsi que les victimes civiles de nationalité française tuées lors de ces conflits.

 

Morts pour la France inscrits sur le Monuments aux morts de notre commune

 

Joseph Antoine Yves ADDÉ était Cannonnier conducteur au 18ème régiment d’Artillerie Divisionnaire. Il est né à Cépet le 19 janvier 1893. Il est mort pour la France le 22 août 1914, tué à l’ennemi à Bertrix, sur la route de Libramont, à l’entrée du bois, en Belgique. Il avait 21 ans.

 

Guiraud CAROL était Soldat au 14ème régiment d’Infanterie. Il est né le 2 mai 1884 à Montjoire. Il est mort pour la France des suites de blessures de guerre le 9 juin 1915 à l’hôpital militaire d’Amiens dans la Somme. Il avait 31 ans.

 

Jean-Marie CURBILIÉ était Soldat de 2ème classe au 296ème Régiment d’Infanterie. Il est né à Cépet le 12 juin 1886. Il est mort pour la France le 23 octobre 1916, tué à l’ennemi entre Le Transloy et Sailly-Saillissel dans la Somme. Il avait 30 ans.

 

Jean DUPONT était Soldat au 100ème Régiment d’Infanterie. Il est né le 5 octobre 1896 à Montberon. Il est mort pour la France le 11 août 1918, tué à l’ennemi dans le secteur de Reims, dans la Marne. Il avait 22 ans.

 

François Marguerite Germain DELCOUS était Soldat de 2ème classe au 5ème Régiment d’Infanterie. Il est né le 31 juiIlet 1897 à Cépet. Il est mort pour la France le 1er septembre 1918, tué à l’ennemi, à Crouy dans l’Aisne. Il avait 21 ans.

 

Jean Marie RAYNOUD était Soldat au 416ème régiment d’Infanterie, 10ème Compagnie. Il est né le 23 octobre 1886 à Cépet. Il est mort pour la France le 29 mai 1918, tué à l’ennemi, à Dravegny dans l’Aisne. Il avait 32 ans.

 

Jean Germain TERRANCLE était Soldat au 297ème Régiment d’Infanterie. Il est né le 13 septembre 1898 à Villariès. Il est mort pour la France des suites de blessures de guerre le 22 août 1918 à Catenoy dans l’Oise. Il avait 20 ans.

 

Jean Marie VIÉ était Soldat au 142ème Régiment d’Infanterie. Il est né le 21 août 1897 à Launaguet. Il est mort pour la France des suites de maladie contractée en service le 9 août 1916 à l’hôpital de Millau dans l’Aveyron. Il avait 18 ans.

 

Antoine VIGNES était Adjudant au 2ème Régiment de Hussards. Il est né le 11 août 1880 à Cépet. Il est mort pour la France le 1er juin 1916, tué à l’ennemi, dans une tranchée de 1ère ligne du quartier Est à Baconnes dans la Marne. Il avait 35 ans.

 

Nous avons trouvé dans les registres de l’État-civil des transcriptions d’actes de décès de Morts pour la France d’origine cépétoise mais qui sont honorés sur d’autres monuments : Henri LAGÜE, Dominique DÉJEAN, Pierre LAPALUE ou Pierre MAURY.

 

Travail réalisé par les élèves de CM1 en octobre 2017, résultat de recherches réalisées sur les Morts pour la France honorés par le Monument aux morts de notre commune à partir d’extraits des registres d’État civil, des fiches militaires trouvées sur le site internet « Mémoire des hommes » ou d’informations trouvées sur le site « MémorialGenWeb » et avec l’aide de Patricia, Secrétaire de Mairie.

 

Pourquoi faut-il se souvenir ?

 

« Savoir, c’est se souvenir. » Aristote (philosophe grec de l’antiquité)

 

« Les longs souvenirs font les grands peuples. » Charles de Montalembert (homme politique français du 19ème siècle)

 

« Entre le passé où sont nos souvenirs et l’avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs. » Henri Lacordaire (religieux et homme politique français du 19ème siècle)

 

Nous avons discuté en classe , en parallèle à un travail en Histoire, sur le souvenir, le « devoir » ou « travail » de mémoire à l’occasion de la cérémonie commémorative de l’armistice du 11 novembre.
https://ahp.li/69919f293aa9c93e924b.wav
(cliquez sur le lien, extraits du débat en CM1 d’octobre 2017)
Notre école sera  présente cette année encore à la cérémonie commémorative du 11 novembre, vous pourrez vous joindre à nous.

 

Cérémonie

 

Ce matin s’est tenue la cérémonie commémorative de l’armistice du 8 mai 1945.

Enfants, familles, élus, anciens combattants, personnalités, habitants étaient présents pour cet évènement mémoriel intergénérationnel.

Les enfants ont chanté le Chant des marais et le Chant des partisans. Leur prestation a été appréciée par tous, bravo à eux pour leur implication dans le travail mené pour leur participation à cette cérémonie. Merci aux familles de les avoir accompagnés.

Chant des marais (cliquer sur le lien) :

https://ahp.li/a155e459a8e0b8698e58.wav

Chant des partisans (cliquez sur le lien, il y a un peu de « souffle », le vent s’est levé pendant la manifestation) :

https://ahp.li/951b55ee17be89119532.wav

 

 

Un vin d’honneur offert par la Municipalité a clos la cérémonie.

 

 

Le chant des marais

Les camps camps nazis firent plusieurs millions de victimes, juives pour l’énorme majorité.

C’est dès 1933 qu’Adolf Hitler, nommé chancelier, obtient les pleins pouvoirs et met en œuvre la politique d’extermination nazie qui va frapper les opposants politiques, les intellectuels, les Tsiganes, les artistes, les noirs, les homosexuels, les juifs allemands, les enfants ou adultes handicapés … Tous ceux qui ne correspondent pas aux critères du programme de purification de la race allemande dicté par la tyrannie nazie.
Les premiers camps de travaux forcés vont ouvrir.

Le Chant des Marais a été créé par trois détenus du camp de Börgermoor. Il évoque les travaux forcés dans les marécages entourant le camp et l’espoir de retrouver la liberté.
Il se répandra en Allemagne, d’un camp à l’autre, puis en Pologne occupée et finira même par atteindre certains déportés du camp d’extermination d’Auschwitz.

En voici une version :

Le Chant des Marais

Loin vers l’infini s’étendent
De grands prés marécageux
Et là-bas nul oiseau ne chante
Sur les arbres secs et creux

Refrain
Ô terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher, piocher.

Dans ce camp morne et sauvage
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au milieu d’un grand désert.

Bruit de chaîne et bruit des armes
Sentinelles jours et nuits
Et du sang, des cris, des larmes
La mort pour celui qui fuit.

Mais un jour dans notre vie
Le printemps refleurira.
Liberté, liberté chérie
Je dirai : « Tu es à moi. »

Dernier refrain
Ô terre enfin libre
Où nous pourrons revivre,
Aimer, aimer.

 

Les élèves de la classe de CM1 la chanteront lors de la cérémonie commémorative du 8 mai 1945

 

 

Paroles de Poilus

Lettre de Eugène Poézévara du 13 novembre 1918, extraite du recueil « Paroles de Poilus » choisie par les élèves et lue lors de la cérémonie commémorative du 11 novembre.

Lue par Dorian, Lucas, Léane, Louane, Lola, Doryan, Lillie, Romann, CM1

https://ahp.li/ee9695c8e6ba0f69832e.wav

(cliquez sur le lien, la mise en mémoire tampon peut durer quelques instants)

 

 

 

Histoire

Nous avons reçu en classe aujourd’hui Messieurs GIBERT, MAZINGUE, PAVIO, VIADERE de l’Association du Souvenir Français qui sont venus présenter un exposé sur la Seconde guerre mondiale et discuter avec les élèves sur cette triste période de notre histoire et le travail de mémoire. Ils ont aussi parlé des évènements qui ont frappé en juin 1944 des communes proches, notamment au Bois de la Reulle entre Castelmaurou et Gragnague.

Merci à eux pour leur exposé très adapté.

Les CM1