Pétanque

Jeu des cuvettes (individuel)
– Des cerceaux sont placés au sol, il s’agit de tomber dans le cerceau par une portée et non de rester dedans.
– Chaque joueur joue 3 boules.
– Score maximum : 30 points.
 
 
 

 

 
 
Jeu des cibles multiples (par équipe)
– Chaque équipe essaie de faire sortir toutes les boules du cercle.
– 1 point par boule sortie.
Variantes :
– On commence à 4m, on allonge la distance de tir.
– Sans limiter le nombre de boules tirées, on doit faire sortir toutes les boules, l’équipe gagnante est celle qui a utilisé le moins de boules.
D’après « Pétanque au cycle 3 » U.S.E.P. Aveyron

 

 

 

 
 
Jeu de l’échelle au point (individuel)
– Chaque joueur joue deux boules en partant de 1 m.
– Si au moins une boule atteint la zone de but, il pourra reculer de un mètre et poursuivre.
– 1 point par mètre gagné.
 
 

 

Jeu de l’échelle au tir (individuel)
– On joue de 4 m à 8 m.
– Chaque joueur tire 3 boules.
– Pour reculer d’un barreau, le jouer doit toucher la boule-cible au moins une fois.
– Score : barreau atteint.
Variante : on doit toucher à la rafle, au fer, ou au moins deux fois.

 

 

Jeu du damier au point (par équipe) (cases de 1 m de côté)
– On joue à 7 m.
– Chaque joueur pointe à tour de rôle pour son équipe en direction du damier.
– Si la boule s’arrête dans une case, on place un plot de couleur, la case est prise, on ne peut toucher le plot.
– 1 point par case occupée, 1 point de bonus si 3 cases alignées (hauteur, largeur, diagonale)
 
Variante : on joue sans les plots, on a le droit de pousser la boule de l’adversaire, on compte les points ensuite.
 
 
 
 

 

 
 
Jeu du damier au tir (par équipe) (cases de 1m de côté)
– On joue à 4 m puis on allonge le jeu.
– L’équipe adverse place 4 plots (plots orange, ou 4 boules) dans le damier.
– On doit toucher les plots.
– Chaque boule réussie vaut 2 points.
 
 
 
D’après « Pétanque au cycle 3 » U.S.E.P. Aveyron

  

 
 
 
 
Pétanque en CM1, merci aux adultes qui nous ont accompagnés pendant le cycle d’activité de début d’année, nous reprendrons peut-être l’activité au retour des beaux jours …
 

 

Pétanque mémento

Règles/ Stratégie – rappels

 

– Il faut dessiner le cercle de lancer ou poser le cerceau de lancer avant de lancer le but.
– L’équipe A pointe sa première boule. L’équipe B choisit de tirer. Si les deux boules sortent de l’aire de jeu, elles ne comptent plus, l’équipe B doit rejouer.
– Si la boule de chaque équipe est à la même distance du but, c’est à l’équipe qui a joué en dernier de rejouer.
– Il faut décider avec les partenaires de la tactique : point ou tir, avant ou après le but, en fonction du nombre de boules restantes, de la situation autour du but, etc.
– Le lancer du but est aussi un choix tactique dépendant des points forts de l’équipe ou de l’équipe adverse : un joueur peut préférer jouer court ou long, sur sablette plutôt que sur gravier…
– Il faut regarder l’adversaire jouer, cela donne indication sur ce qu’il faudra faire ou non.
– Avant de pointer, j’observe le terrain, je prévois le trajet de la boule : donnée (endroit où elle va tomber), trajectoire de lancer (roulette, demi-portée, portée), effet à donner à la boule (la retenir, c’est-à-dire la faire tourner en sens contraire du lancer pour freiner son impact au sol ; ou la faire tourner à droite ou à gauche pour qu’elle change de direction à son impact au sol).
– Avant de tirer, j’observe le terrain, je prévois la manière de tirer : rafle ou fer (s’il y a du sable, une boule tirée devant pourra assez facilement rester sur place). J’essaie aussi de prévoir les « contres » (la boule que je tire ou ma boule vont peut-être percuter d’autres boules ou si je rate mon tir, c’est ma boule qui va percuter d‘autres boules).

 

 

 

 

Vérifier quelle boule est la plus proche du but

Je peux le voir à l’œil nu : méthode du milieu (médiatrice, voir en Collège avec le Professeur de Mathématiques …)

 

 

Je mesure avec le mètre : méthode des tangentes (voir en Collège avec le Professeur de Mathématiques …)
Je ne dois faire bouger ni la boule ni le but (sinon le point est perdu), je cale l’extrémité du mètre contre la boule, je tire le mètre vers le but, je mesure en regardant au-dessus du but, au ras du but. Je peux déplacer, après l’avoir marquée, une boule qui me gêne pour mesurer.
La mesure du but incombe au joueur qui a joué en dernier ou à l’un de ses coéquipiers.
Si les deux boules sont à égale distance et qu’il ne reste aucune boule à jouer, la mène est annulée.

 

 

Position et geste pour pointer (exemple en jouant debout)

 

– La boule se lance sous la main.
– Je me tiens bien droit, les pieds au sol alignés, les bras le long du corps.
– Le bras doit rester dans le même plan (de côté).
– Je lance la boule bras tendu ; pour être sûr d’envoyer droit, je peux ouvrir la main ou montrer la direction choisie juste après le jet.

 

La roulette : sur terrain plat, roulant.

La boule tombe à moins de 3 m et roule

 

La demi-portée : la boule tombe plus loin.

 

La portée (plomber) : sur terrain sableux ou difficile (avec effet rétro pour que la boule s’arrête vite), la boule montre très haut pour retomber très près du but.
Le tir : position et geste

 

– Je tire debout.
– Je m’entraîne à tirer d’abord devant la boule : si je cherche à tirer trop fort, je ne serai pas précis.

 

La rafle, raspaille : je tire an faisant rouler ma boule.

 

Le tir devant : la boule touche le sol moins de 50cm devant la cible.

 

Le tir au fer : la boule atterrit directement sur la boule visée.

 

Le tir au carreau : la boule atterrit sur la boule visée et prend sa place.

 

La sautée : la boule lancée passe par-dessus une première boule et touche celle qui est juste après.
Le tir collé : je tape deux boules collées pour faire partir la deuxième. La force du tir sera transmise à la première boule touchée qui va pousser la suivante. Mes deux boules resteront sur place si mon tir a été bien droit.

 

 

Pétanque mémento

Quel type de boules pour quel joueur ?
Le pointeur utilisera plutôt des boules de petit diamètre (71 à 74 mm) pour présenter moins de surface au tireur, assez lourdes (710 g et plus) pour un meilleur contrôle, dures pour une meilleure longévité et striées pour faciliter leur arrêt sur terrain difficile.
Le tireur utilisera plutôt des boules de gros diamètre (74 mm et plus), plus légères afin de limiter la fatigue (700 g ou moins), tendres pour limiter le rebond (recul) et favoriser les carreaux… et lisses pour éviter « d’accrocher la boule » dans la main au moment du tir.
Le milieu utilisera plutôt des boules polyvalentes de diamètre et de poids moyens, mi-tendres et peu striées. C’est le meilleur choix aussi lorsque l’on joue souvent en tête-à-tête.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Boules autorisées en concours
La Pétanque se joue avec des boules agréées par la Fédération et répondant aux caractéristiques suivantes: – Être en métal. – Avoir un diamètre compris entre 7,05 cm (minimum) et 8 cm (maximum). – Avoir un poids compris entre 650 grammes (minimum) et 800 grammes (maximum).
– Le Label (marque du fabricant) et les chiffres correspondant au poids doivent être gravés sur les boules et toujours lisibles. – N’être ni plombées ni sablées. De façon générale elles ne doivent ni avoir été truquées ni avoir subi de transformation ou modification après usinage par les fabricants agréés. Il est notamment interdit de les recuire pour modifier la dureté donnée par le fabricant.

 

 

Stratégie : premiers principes
– Il vaut mieux jouer devant que derrière le but : une boule placée devant peut gêner, peut être touchée et donc se rapprocher du but (attention tout de même à ne pas avoir toutes ses boules devant).
– Je ne dois pas hésiter à essayer de tirer de suite (plutôt que faire jouer mon pointeur) une boule à moins de 20 cm du but (à moins qu’elle ne soit derrière).
– Je peux faire deux essais au tir, pas trois.
– Tant qu’il faut pointer, le pointeur joue, on n’échange pas les rôles au cours de la mène.

 

 

Pétanque en CM1

 

Déplacement du but pendant une mène

 

– Si, au cours d’une mène, le but est déplacé en terrain visible et autorisé à moins de 15 m (pour les cadets et minimes) ou à moins de 20 m (pour les juniors et seniors), la mène se poursuit.
– Si, au cours d’une mène, le but est déplacé en terrain interdit, à plus de 15 m (pour les cadets et minimes), à plus de 20 m (pour les juniors et seniors) ou à moins de 3 m du cercle de lancer, la mène est annulée s’il reste des boules en mains aux deux équipes ou si elles n’en ont plus : sinon la seule équipe ayant encore des boules en main marque autant de points qu’il lui reste de boules.
Ce peut donc être un choix de tirer le but : soit pour annuler une mène mal engagée, soit pour marquer plus de points.
Si une feuille d’arbre, un papier, vient cacher le but, l’objet sera enlevé.
Si le but arrêté est déplacé par le vent, il sera remis à sa place initiale, à condition qu’il ait été marqué.

 

Pétanque mémento

Le lancer du but
– Le cercle de lancer doit mesurer au moins 35 cm et au plus 50 cm de diamètre.
– Le cercle de lancer doit être tracé à plus d’un mètre de tout obstacle ou de la limite de terrain.
– Les pieds doivent être entièrement à l’intérieur du cercle, ne pas mordre.
– La distance de lancer est de 4 à 7 m pour les Minimes (7 à 11 ans), 5 à 9 m pour les Cadets (11 à 14 ans), 6 à 10 m pour les Juniors (14 à 17 ans) et Seniors.
– Le but doit être à un mètre minimum de tout obstacle ou de la limite de terrain et doit être visible du cercle de lancer.
– Nouvelle règle : si l’équipe qui lance le but rate son lancer, l’équipe adverse récupère le but et le place là où elle veut.
– Si, au lancer, le but est arrêté par l’arbitre, un joueur, un spectateur, un animal ou tout objet mobile, il n’est pas valable et doit être relancé sans que cela compte pour les 3 lancers autorisés.
– Après une mène, le but doit être relancé pour la mène suivante de l’endroit où on l’a ramassé.
Dès que le but est lancé, le joueur a une minute pour jouer.

 

 

 

 

 

 

 

Pendant la mène
– Je ne dois pas faire du bruit, marcher ou faire quoi que ce soit qui pourrait gêner l’adversaire.
– Je dois me tenir en arrière du cercle de lancer ou sur le côté si c’est l’adversaire qui joue.
– Je ne dois pas supprimer, déplacer ou écraser un obstacle quelconque se trouvant sur le terrain de jeu.
– Je peux tâter une donnée avec ma boule sans frapper plus de 3 fois le sol.
– Je peux reboucher un trou fait par une boule qui a été jouée (pas forcément la dernière).

 

Une petite histoire de la pétanque

Petite histoire des jeux de boules

 

Pratiquement aussi loin que l’autorisent les recherches archéologiques, on trouve trace de jeux de boules dans les sociétés civilisées. Ainsi des boules ont été retrouvées dans un sarcophage d’enfant en Egypte de 5 200 avant JC ce qui, joint à d’autres indices, permet de penser que ce jeu était connu des pharaons. On le retrouve en Grèce, sous Alexandre le Grand où l’on pratiquait le lancement des sphéristiques ; des emplacements furent même réservés à cette activité dans les palestres.
Avec les Romains l’adresse se substitue à la force: le but, d’une sphéricité plus réduite, fait son apparition. Il y a lieu de penser que ce sont eux qui ont introduit ce jeu chez nous lors de la conquête de la Gaule, notamment à Massalia (Marseille) vers 600 avant JC puis, plus tard, après Alésia, à Lugdunum: Lyon.
Le jeu de boules s’est répandu sur tout le territoire et, au Moyen-Age, il devint très populaire avec l’apparition d’une nouvelle terminologie: les bouleurs boulaient dans les bouleries ! L’engouement était tel qu’Edouard III, roi d’Angleterre, comme Charles IV le Sage, reprenant une ordonnance de Charles IV le Bel voulurent interdire la pratique de ce jeu aux hommes d’armes qui délaissaient trop l’entraînement. En France la réaction fut telle que le roi dût se contenter d’une réglementation sévère.
Malgré d’autres interdictions, notamment par le Parlement en 1629 sous la pression des fabricants de paumes gênés par la concurrence des boules, par le synode de Paris de 1697 pour les ecclésiastiques, par le préfet de Marseille en 1870 pour les gardes nationaux, sa progression fut irrésistible et si la diversité des règles locales a donné naissance à plusieurs disciplines: lyonnaise, rafle, boule de Fort…, c’est dans le Midi que le Jeu Provençal a conquis tous les villages pour prendre rang de compétition sportive dès la fin du XIXe siècle, la Pétanque prenant son essor à partir de 1910.
C’est le 16 janvier 1945 que les comités de Basses-Alpes, des Bouches du Rhône, du Gard, du Var et du Vaucluse ont créé la grande Fédération « FFPJP », mais cela est une autre histoire…

Il était une fois La Ciotat !

 

À La Ciotat, sur le terrain Béraud, des joueurs de boules pratiquaient le jeu provençal. Pour faire jouer l’un d’eux qui avait été atteint d’une paralysie des membres inférieurs, surnommé Jules le Noir, ils se mirent d’accord pour qu’il joue assis sur une chaise dans un rond de 50 cm, de l’intérieur duquel les autres devaient jouer pieds joints (pes tanques en provençal = pieds tanqués). La distance de jeu fut fixée de 5 à 9 mètres. Peu à peu ce jeu fut adopté par les ciotadens sous le nom de « jeu de boules pieds tanqués », vite déformé en « pétanque ». Il prit rapidement de l’ampleur et c’est sur le même terrain qu’Ernest Petiot organisa le 1er concours de Pétanque en 1910.

 
Idées reçues

 

Pour beaucoup de gens, la pétanque est pratiquée en vacances, en tongs ou claquettes, prisée par les retraités, et accompagnée d’un verre de pastis.
Mais c’est un vrai sport, qui demande beaucoup d’entraînement pour parvenir au haut niveau. Simplement, c’est un sport populaire, convivial, sans contre-indications pour la santé, pouvant être pratiqué à tous âges et avec un matériel peu onéreux. Petits , grands , costauds, ceux qui portent des lunettes, garçons ou filles, tous ont leurs chances à la pétanque, ce qui n’est pas le cas dans nombreuses autres activités sportives.
La pétanque permet de travailler la concentration, la précision du lancer, la coordination, la stratégie, la camaraderie et la sociabilité.

 

 

VTT à l’école et ailleurs

 

Nous avons clos notre cycle VTT à l’école, autour, à côté, pas loin, un peu plus loin, ailleurs … vendredi avec une sortie entre Cépet, Gargas, Vacquiers, sa forêt royale, les vignobles du Frontonnais.

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à David, Jean-Pierre, Lionel, Sébastien, Stéphane, Tarek, pour l’encadrement sur le vélo ; à Laetitia et Jojo pour le suivi voiture. C’est un grand confort que d’avoir à nos côtés, quelques soient les activités ou les sorties, des adultes investis et à l’écoute.

Notre commune est très proche de la grande agglomération toulousaine mais la nature est bien là, sauvage : lors de nos sorties, nous avons pu traverser de superbes lieux, variés, préservés.

L’objectif de telles sorties ne change pas : découvrir ou redécouvrir grâce au VTT une environnement proche et sauvage, pratiquer une activité sportive et donc réaliser une performance physique (les enfants ont tous présenté une belle évolution physique et technique au guidon de leur VTT depuis le début du cycle avec pour point d’orgue le travail mené avec Pierre à Sérénac) et même si les circuits proposés par le maître sont à très grande dominante tout-terrain, acquérir un comportement sans risque d’usager de la route pour les quelques portions goudronnées empruntées partagées avec les véhicules motorisés à 2 ou 4 roues que nous avons pu croiser.

Objectif atteint : la randonnée s’est déroulée sans problème, de façon très fluide ; les difficultés du terrain (relief, technique) ont été très bien abordées, chacun a pris du plaisir et a réalisé une jolie performance. Et le temps a été clément : ciel gris, pas trop de chaleur, soleil en fin de journée, quelques gouttes discrètes …

 

Nous avons roulé avec Jennyfer que nous connaissions déjà et Cédric, résidents du foyer Marie-Louise de Gratentour avec qui nous avons des relations privilégiées, accompagnés de Bruno. Les enfants ont partagé la journée avec eux, ont discuté, ont encouragé. Jennyfer et Cédric ont visiblement eux-aussi apprécié cette journée.

Nous avons d’ailleurs été accueillis pour notre pique-nique à la ferme Vivaldi appartenant à la Fondation. Cette ferme accueille de nombreux animaux, et c’est Julien qui a fait visiter les lieux aux enfants, avec beaucoup de pédagogie, merci à lui !

 

Les CM1

VTT à la découverte de notre environnement naturel proche

Si la météo n’a pas été trop défavorable cette semaine et si ce message est publié à cette heure-ci, c’est que les élèves du CM1 sont en sortie VTT journée entre Girou et Hers. Belle randonnée VTT au programme avec de très jolis sentiers et « single-tracks » en sous-bois, un peu de goudron avec des pistes cyclables, quelques portions pentues, une bouffée d’oxygène et de nature aux portes de la grande agglomération toulousaine. Ou comment découvrir d’une autre façon notre environnement proche et sauvage …

La trace : https://www.visugpx.com/qKrjTwj8zA

(cliquez sur le lien)

Compte-rendu sur le blog lundi …

VTT à l’école et juste à côté

 

Après nos séances VTT à l’école et une séance de mécanique, nous avons fait ce matin notre première sortie sur le terrain entre Cépet et Gargas.

Nous avons pu mettre en pratique tout ce que nous avons appris. La sortie s’est très bien passée, nous avons bien appréhendé notre rôle d’usager des chemins ou des routes en faisant attention aux règles de la circulation et de sécurité.

 

Merci aux adultes agréés qui nous ont accompagnés et sans qui ces sorties ne pourraient être mises en œuvre : Alexis, David, Lionel, Sébastien et Stéphane.

Les CM1

 

 

VTT à l’école et à côté

Une petite histoire du vélo …

 

Le vélo a été développé dans le souci de libérer l’homme du cheval, longtemps seul moyen de locomotion.
Ses origines pourraient remonter à l’antiquité avec des projets de fabrication d’automates capables de se mouvoir d’eux-mêmes. Philippe de Macédoine, par exemple, au IVème av. J.-C., avait donné l’ordre à un de ses ingénieurs de construire une gigantesque tour de siège, capable d’avancer grâce aux efforts de ses occupants. Cette invention permettait aux soldats de progresser à l’abri des flèches et des projectiles lancés depuis les murailles des cités assiégées. On suppose qu’elle était mue par un système de poulies et de pédales qui agissaient sur les essieux des roues à sa base.

 

XVème siècle: machine de rémouleur à pédalage, système de bielles agissant sur une manivelle.
On a découvert des croquis de Léonard de Vinci, illustrant un véhicule muni de deux roues et ressemblant à une bicyclette. Cette machine, issue de l’imagination du grand homme, n’a jamais franchi le stade de la planche à dessin.
Au XVIIIème siècle, les premiers carrosses sans chevaux apparurent en Allemagne, construits par Johan Hautsch. Ils étaient actionnés par des engrenages cachés, mus par la force d‘un serviteur. Stephan Farffler, horloger invalide d’Altdorf, localité proche de Nuremberg, construisit en 1680 un tricycle à traction humaine, mû par le biais d’une manivelle. En France, Jacques Ozanam présenta à l’Académie Royale des Sciences une voiture à quatre roues.
D’autres voitures sans chevaux vinrent ensuite, comme celle mise au point par la docteur Élie Richard, Français, qui était mue par un homme robuste et endurant qui, placé derrière le conducteur, fournissait la force motrice en marchant sur des leviers.

 

Ces engins furent les lointains ancêtres des premiers vélocipèdes. Néanmoins, l’état des routes à ces époques n’était pas de nature à favoriser les tentatives destinées à populariser les véhicules à traction musculaire. Le beau réseau routier de l’empire romain se désagrégea pendant tout le Moyen Âge; les routes étaient jalonnées de trous et poussiéreuses en été, boueuses et impraticables en hiver. En France, ce sont le Bourbons qui, au XVIIIème ordonnèrent la construction de véritables routes en pavés. Napoléon favorisa le développement des routes pour permettre la circulation des troupes et du matériel. Malgré cela, la circulation était très difficile pour des véhicules mus par traction humaine.

 

Pendant tout le XVIIIème, siècle des lumières, de nombreux véhicules à pédales ont été imaginés. On utilisa notamment les chevaux de bois des manèges sur lesquels on adapta des pédales de rémouleur.
1791: certains voudraient que la paternité du vélo revienne au Comte de Sivrac qui aurait importé d’Angleterre un système pour courir assis : machine en bois sans pédales, sans freins.

 

Le célérifère ne connut pas un succès certain. C’est un journaliste français, Louis Baudry de Saunier, qui rédigea en 1891 une Histoire générale de la vélocipédie et voulut réécrire l’histoire, piqué au vif dans son orgueil nationaliste.
La machine devait détrôner le cheval, moyen de locomotion de référence (les premières voitures déjà apparues étaient alors considérées comme des monstres mécaniques, diaboliques).

 

Vélocipède: « rapidité » (velocem, latin) +  « pied » (pedem, latin)

 

1818: Carl Friedrich Christian Ludwig, baron Drais von Sauerbronn, déposa le brevet d’un engin à deux roues égales à direction articulé.
Là est le véritable ancêtre de nos bicyclettes actuelles.
La draisienne était mue par des mouvements de balancier des jambes, corps légèrement incliné vers l’avant, coudes écartés pour garder l’équilibre. Le guidon directeur devait être tenu des deux mains

 

La vitesse représentait l’essentiel critère de qualité, la baron Drais affirmait que “sur une route bien tenue, le vélocipède peut égaler en montée la vitesse d’un homme en train de courir, tandis qu’il s’approche en descente d’un cheval au galop. Sur terrain plat, même après une forte pluie, il parcourt deux lieues (environ 8 km) en une heure, et par conséquent s’avère aussi rapide qu’un courrier à cheval.”

 

Ce premier vélocipède pesait 23 kilos et affichait des pointes à 12,5 km/h. Le cyclisme venait de naître.
Les draisiennes devinrent le jouet à la mode au sein de la haute société de l’époque. Elles n’avaient pas encore de réelle utilité. Fabriquées en bois, elles étaient très faciles à copier et bénéficièrent d’une rapide diffusion.
Avant de s’appeler vélocipède, ces engins furent nommés “Hobby horse” ou “Dandy horse” par les anglais, “Drahtesel” (âne en fil de fer) par les Allemands ou “cheval mécanique” en France.
Les écoles de vélocipède furent nommées “manèges”. La position du cycliste semble inspirée de celle du cavalier, la bicyclette n’a pas de siège mais une selle, les cyclistes furent d’abord appelés “cavaliers cyclistes” … On voit là bien le lien historique existant entre vélo et cheval.

 

C’est en 1861 que le carrossier Michaux eut l’idée, en réparant une draisienne, d’y ajouter des repose-pieds, puis des pédivelles (manivelles munies de pédales). L’idée du pédalage était née.
Avec les frères Olivier, Michaux et fils créèrent la Compagnie parisienne qui construisit deux vélocipèdes en 1861 pour atteindre une production de six cents véhicules en 1865. Trois ans plus tard, l’entreprise exportait ses machines dans le monde entier. Elle diversifiait aussi sa production: tricycles, tandems et vélocipèdes à moteur.
Vélocipède d’Ader, 1867. Ce vélocipède est caractéristique des recherches de l’époque. Son cadre métallique est creux et composé de plaques de tôles soudées (poids de 25 kg seulement). Les jantes des roues sont garnies d’un bandage de caoutchouc plein. L’engin possède des cale-pieds et un dispositif de roulement destiné à réduire les frottements.
Vélocipède de Guilmet-Meyer, 1869. Il s’agit là du premier véhicule à transmission par chaîne: une idée due à l’association du fabricant Meyer et de l’horloger Guilmet. Le pédalier est muni d’un pignon de vingt-neuf dents alors que le pignon arrière n’en possède que vingt. À chaque tour de pédalier, la roue arrière effectue un tour et demi, ce qui permet de diminuer sa taille.

 

La guerre de 1870 mit un frein à l’essor du vélocipède en France et c’est en Amérique et surtout en Angleterre que vont se faire les évolutions suivantes. Le but étant d’accroître la vitesse, on vit apparaître des vélocipèdes aux roues disproportionnées: les grand bi, équipés de roues garnies de rayons en fils de fer. La roue avant ne cessa d’augmenter de taille et alla jusqu’à atteindre 2,20 m de diamètre.
Pour accéder à la selle du grand bi, on devait courir avec sa machine et profiter d’un élan commun pour monter. Un marchepied ou une petite échelle pouvaient être installés sur le cadre.
De part sa difficulté d’utilisation, le grand bi ne sera utilisé qu’en course.

 

Vont être améliorés ou développés : transmission, frein et direction.
Le vélo à roues égales, appelé d’abord le bicyclette de Rover en 1884, ne s’imposa pas tout de suite: les partisans du grand bi et ceux du vélo à roues égales vont s’affronter jusque vers 1890, lors notamment de nombreuses compétitions sportives comme la course Paris-Brest-Paris. De 1890 à 1940, la bicyclette connut un véritable âge d’or. Elle devient emblème de liberté et d’indépendance.
1888 : John Dunlop invente le pneumatique.
1893 : loi française sur les bicyclettes (équipements obligatoires) et taxe.
En France, les frères Michelin mettent au point le pneu démontable avec chambre à air. Le pneu sera utilisé avec l’automobile, l’avion, le métro, la moto, …
De grandes marques se développent (Gladiator, Alcyon, Terrot, …) proposant toute une gamme diversifiée à leur clientèle.
La bicyclette va connaître un réel essor puis va régresser dans les années 50. Vous connaissez la suite …

 

 

 

 

 
La charte du vététiste éco-citoyen
Je pratique le VTT en milieu naturel, je suis un « invité » de la nature comme le randonneur pédestre ou le cavalier. Je respecte les lieux et les autres usagers de la nature pour pouvoir continuer ma pratique, donner une bonne image du VTT et permettre dans le futur à tous de pouvoir se promener ou pratiquer le VTT dans les mêmes conditions.
 
1) Je respecte la nature
 
– Je garde mes détritus dans mon sac ou ma poche jusqu’à la prochaine poubelle.
– Je ne dérange pas les animaux sauvages, je ne crie pas, je respecte leur habitat.
– Je respecte la flore sauvage, je n’arrache pas de fleurs, je ne casse pas de branches.
– Je respecte les activités pastorales et agricoles.
– Je respecte la signalisation aux entrées des zones préservées et des parcs. Parfois l’interdiction est le seul moyen de sauver des espèces.
 
2) Je respecte les sentiers
 
– Je reste sur les sentiers et ne pratique pas le hors-piste.
– Le VTT est une activité technique, je ne casse pas les virages en descente, j’évite les dérapages, cela accélère l’érosion.
– Après la pluie, j’évite les secteurs boueux pour ne pas creuser les sentiers.
– Je ne réalise pas de travaux sur un sentier sans autorisation.
– Je respecte les interdictions.
– Je participe à l’entretien des sentiers auprès des associations ou des communes.
 
3) Je respecte les autres
 
– Je suis toujours courtois et respectueux de l’ensemble des usagers de la nature.
– Je n’ai jamais la priorité, je cède la place au randonneur ou au cavalier.
– Je ralentis à l’approche d’autres usagers des sentiers et j’annonce poliment ma présence. Je peux le faire à distance avec une sonnette.
– Je ralentis lorsque la visibilité est réduite ou que le sentier est fréquenté.
– Je me renseigne sur les périodes de chasse et j’évite les traversées de battues.
 
 
Je m’engage et je signe cette charte !
 
Charte à imprimer :

charte VTT

VTT à l’école et à côté

Si je fais du vélo à l’école et à côté, j’apprends quoi ?
            1) À piloter : démarrer, manœuvrer, diriger mon vélo
 Monter et descendre de mon vélo.
Démarrer en gardant l’équilibre.
Tenir droit, rouler droit en maintenant ma trajectoire.
Rouler en tournant.
Utiliser les vitesses efficacement.
Maîtriser ma vitesse, la faire varier en fonction du milieu de façon volontaire, choisir le bon développement.
M’arrêter en freinant, utiliser mes freins correctement.
Contourner, éviter, franchir des obstacles en roulant : prendre des informations dans un milieu changeant.
Rouler en file indienne sans heurter mes camarades.
Rouler côte à côte sans faire d’écart.
M’adapter aux conditions de la circulation routière.

 

            2) À connaître mon vélo
Connaître les différentes parties de mon vélo.
Connaître son histoire, l’histoire des moyens de locomotion.
Vérifier et régler mon vélo :
                        – les roues, les pneus,
                                    – les freins,
                                               – la direction,
                                                           – etc.

 

            3) À connaître le milieu que je fréquente à vélo, à connaître mon corps

Connaître et respecter les règles élémentaires du code de la route.
Connaître et respecter les règles de circulation en groupe.
Identifier les risques et me comporter en fonction.
Me connaître pour savoir ce que je suis capable de faire à vélo.
Prendre confiance.
Connaître le milieu dans lequel j’évolue à vélo : la géographie, l’histoire, etc.

 

 

 

 

 

Pour qu’un vélo soit en bon état de rouler, dix points sont à vérifier.
 
Je vérifie d’abord que mon vélo est bien propre !
 
Les freins

 

L’état des patins : au moins 5 mm de caoutchouc.
 
 
En serrant les freins, les patins appuient correctement sur la jante : toute leur surface doit toucher la jante sans déborder sur le pneu.
 
 
L’état des câbles et des gaines : pas de brins cassés et pas de rouille.
 
 
Freins à disque : les plaquettes ne sont pas trop usées, les câbles ou durites sont en bon état, les disques ne sont pas voilés, les plaquettes mordent bien les disques.
 
 
 

 

Les pneus
Les pneus sont montés dans le bon sens.
 
 
L’usure de la bande de roulement : elle ne doit pas être lisse (risque de crevaison).
 
 
L’état des flancs : pas de craquelures (risque de rupture ou d’éclatement).
 
 
Le bon gonflage des pneus.

 

 

 

 

Les roues
Le serrage des roues et le bon positionnement de l’axe des roues.
 
 
La roue n’a ni saut ni voile : elle tourne rond dans le sens vertical, elle ne vient pas frotter les patins.
Il n’y a pas de jeu dans les roulements.
 
 
 

 

La direction
La fourche est montée dans le bon sens.
 
 
Il n’y a pas de jeu dans le tube de direction en serrant le frein avant et en poussant le vélo d’avant en arrière.
 
 
Le guidon ne bouge pas quand je coince la roue avant entre mes jambes.
 
 
Le guidon est bien perpendiculaire à l’axe du vélo.

 

 

 

 

La selle
Prise à pleines mains, elle ne bouge dans aucun sens.
 
 
Elle est bien dans l’axe du vélo et bien horizontale (ou légèrement penchée vers l’avant).
 
 
 

 

Le pédalier et les plateaux
Il n’y a aucun jeu.
 
 
Les plateaux ne craquent pas en pédalant fort
 
 
 

 

La chaîne
La chaîne est bien lubrifiée.
Elle n’est pas trop usée.
 
 
 

 

Les dérailleurs
 
Les vitesses passent bien.
 
 
Le bras du dérailleur arrière est bien parallèle à l’axe vertical du vélo.
 
 
 

 

L’éclairage

L’éclairage fonctionne.

 

 

 

 

Les accessoires
Ils sont bien fixés : porte-bagages, porte-bidon, pompe à vélo, etc.
 
 
Et maintenant, bonne route (ou bon chemin) !
Le tableau à imprimer : vérif vélo tableau