Pétanque mémento

Le lancer du but
– Le cercle de lancer doit mesurer au moins 35 cm et au plus 50 cm de diamètre.
– Le cercle de lancer doit être tracé à plus d’un mètre de tout obstacle ou de la limite de terrain.
– Les pieds doivent être entièrement à l’intérieur du cercle, ne pas mordre.
– La distance de lancer est de 4 à 7 m pour les Minimes (7 à 11 ans), 5 à 9 m pour les Cadets (11 à 14 ans), 6 à 10 m pour les Juniors (14 à 17 ans) et Seniors.
– Le but doit être à un mètre minimum de tout obstacle ou de la limite de terrain et doit être visible du cercle de lancer.
– Nouvelle règle : si l’équipe qui lance le but rate son lancer, l’équipe adverse récupère le but et le place là où elle veut.
– Si, au lancer, le but est arrêté par l’arbitre, un joueur, un spectateur, un animal ou tout objet mobile, il n’est pas valable et doit être relancé sans que cela compte pour les 3 lancers autorisés.
– Après une mène, le but doit être relancé pour la mène suivante de l’endroit où on l’a ramassé.
Dès que le but est lancé, le joueur a une minute pour jouer.

 

 

 

 

 

 

 

Pendant la mène
– Je ne dois pas faire du bruit, marcher ou faire quoi que ce soit qui pourrait gêner l’adversaire.
– Je dois me tenir en arrière du cercle de lancer ou sur le côté si c’est l’adversaire qui joue.
– Je ne dois pas supprimer, déplacer ou écraser un obstacle quelconque se trouvant sur le terrain de jeu.
– Je peux tâter une donnée avec ma boule sans frapper plus de 3 fois le sol.
– Je peux reboucher un trou fait par une boule qui a été jouée (pas forcément la dernière).

 

VTT à l’école et ailleurs

 

Nous avons clos notre cycle VTT à l’école, autour, à côté, pas loin, un peu plus loin, ailleurs … vendredi avec une sortie entre Cépet, Gargas, Vacquiers, sa forêt royale, les vignobles du Frontonnais.

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à David, Jean-Pierre, Lionel, Sébastien, Stéphane, Tarek, pour l’encadrement sur le vélo ; à Laetitia et Jojo pour le suivi voiture. C’est un grand confort que d’avoir à nos côtés, quelques soient les activités ou les sorties, des adultes investis et à l’écoute.

Notre commune est très proche de la grande agglomération toulousaine mais la nature est bien là, sauvage : lors de nos sorties, nous avons pu traverser de superbes lieux, variés, préservés.

L’objectif de telles sorties ne change pas : découvrir ou redécouvrir grâce au VTT une environnement proche et sauvage, pratiquer une activité sportive et donc réaliser une performance physique (les enfants ont tous présenté une belle évolution physique et technique au guidon de leur VTT depuis le début du cycle avec pour point d’orgue le travail mené avec Pierre à Sérénac) et même si les circuits proposés par le maître sont à très grande dominante tout-terrain, acquérir un comportement sans risque d’usager de la route pour les quelques portions goudronnées empruntées partagées avec les véhicules motorisés à 2 ou 4 roues que nous avons pu croiser.

Objectif atteint : la randonnée s’est déroulée sans problème, de façon très fluide ; les difficultés du terrain (relief, technique) ont été très bien abordées, chacun a pris du plaisir et a réalisé une jolie performance. Et le temps a été clément : ciel gris, pas trop de chaleur, soleil en fin de journée, quelques gouttes discrètes …

 

Nous avons roulé avec Jennyfer que nous connaissions déjà et Cédric, résidents du foyer Marie-Louise de Gratentour avec qui nous avons des relations privilégiées, accompagnés de Bruno. Les enfants ont partagé la journée avec eux, ont discuté, ont encouragé. Jennyfer et Cédric ont visiblement eux-aussi apprécié cette journée.

Nous avons d’ailleurs été accueillis pour notre pique-nique à la ferme Vivaldi appartenant à la Fondation. Cette ferme accueille de nombreux animaux, et c’est Julien qui a fait visiter les lieux aux enfants, avec beaucoup de pédagogie, merci à lui !

 

Les CM1

VTT à la découverte de notre environnement naturel proche

Si la météo n’a pas été trop défavorable cette semaine et si ce message est publié à cette heure-ci, c’est que les élèves du CM1 sont en sortie VTT journée entre Girou et Hers. Belle randonnée VTT au programme avec de très jolis sentiers et « single-tracks » en sous-bois, un peu de goudron avec des pistes cyclables, quelques portions pentues, une bouffée d’oxygène et de nature aux portes de la grande agglomération toulousaine. Ou comment découvrir d’une autre façon notre environnement proche et sauvage …

La trace : https://www.visugpx.com/qKrjTwj8zA

(cliquez sur le lien)

Compte-rendu sur le blog lundi …

VTT à l’école et juste à côté

 

Après nos séances VTT à l’école et une séance de mécanique, nous avons fait ce matin notre première sortie sur le terrain entre Cépet et Gargas.

Nous avons pu mettre en pratique tout ce que nous avons appris. La sortie s’est très bien passée, nous avons bien appréhendé notre rôle d’usager des chemins ou des routes en faisant attention aux règles de la circulation et de sécurité.

 

Merci aux adultes agréés qui nous ont accompagnés et sans qui ces sorties ne pourraient être mises en œuvre : Alexis, David, Lionel, Sébastien et Stéphane.

Les CM1

 

 

VTT à l’école et à côté

Une petite histoire du vélo …

 

Le vélo a été développé dans le souci de libérer l’homme du cheval, longtemps seul moyen de locomotion.
Ses origines pourraient remonter à l’antiquité avec des projets de fabrication d’automates capables de se mouvoir d’eux-mêmes. Philippe de Macédoine, par exemple, au IVème av. J.-C., avait donné l’ordre à un de ses ingénieurs de construire une gigantesque tour de siège, capable d’avancer grâce aux efforts de ses occupants. Cette invention permettait aux soldats de progresser à l’abri des flèches et des projectiles lancés depuis les murailles des cités assiégées. On suppose qu’elle était mue par un système de poulies et de pédales qui agissaient sur les essieux des roues à sa base.

 

XVème siècle: machine de rémouleur à pédalage, système de bielles agissant sur une manivelle.
On a découvert des croquis de Léonard de Vinci, illustrant un véhicule muni de deux roues et ressemblant à une bicyclette. Cette machine, issue de l’imagination du grand homme, n’a jamais franchi le stade de la planche à dessin.
Au XVIIIème siècle, les premiers carrosses sans chevaux apparurent en Allemagne, construits par Johan Hautsch. Ils étaient actionnés par des engrenages cachés, mus par la force d‘un serviteur. Stephan Farffler, horloger invalide d’Altdorf, localité proche de Nuremberg, construisit en 1680 un tricycle à traction humaine, mû par le biais d’une manivelle. En France, Jacques Ozanam présenta à l’Académie Royale des Sciences une voiture à quatre roues.
D’autres voitures sans chevaux vinrent ensuite, comme celle mise au point par la docteur Élie Richard, Français, qui était mue par un homme robuste et endurant qui, placé derrière le conducteur, fournissait la force motrice en marchant sur des leviers.

 

Ces engins furent les lointains ancêtres des premiers vélocipèdes. Néanmoins, l’état des routes à ces époques n’était pas de nature à favoriser les tentatives destinées à populariser les véhicules à traction musculaire. Le beau réseau routier de l’empire romain se désagrégea pendant tout le Moyen Âge; les routes étaient jalonnées de trous et poussiéreuses en été, boueuses et impraticables en hiver. En France, ce sont le Bourbons qui, au XVIIIème ordonnèrent la construction de véritables routes en pavés. Napoléon favorisa le développement des routes pour permettre la circulation des troupes et du matériel. Malgré cela, la circulation était très difficile pour des véhicules mus par traction humaine.

 

Pendant tout le XVIIIème, siècle des lumières, de nombreux véhicules à pédales ont été imaginés. On utilisa notamment les chevaux de bois des manèges sur lesquels on adapta des pédales de rémouleur.
1791: certains voudraient que la paternité du vélo revienne au Comte de Sivrac qui aurait importé d’Angleterre un système pour courir assis : machine en bois sans pédales, sans freins.

 

Le célérifère ne connut pas un succès certain. C’est un journaliste français, Louis Baudry de Saunier, qui rédigea en 1891 une Histoire générale de la vélocipédie et voulut réécrire l’histoire, piqué au vif dans son orgueil nationaliste.
La machine devait détrôner le cheval, moyen de locomotion de référence (les premières voitures déjà apparues étaient alors considérées comme des monstres mécaniques, diaboliques).

 

Vélocipède: « rapidité » (velocem, latin) +  « pied » (pedem, latin)

 

1818: Carl Friedrich Christian Ludwig, baron Drais von Sauerbronn, déposa le brevet d’un engin à deux roues égales à direction articulé.
Là est le véritable ancêtre de nos bicyclettes actuelles.
La draisienne était mue par des mouvements de balancier des jambes, corps légèrement incliné vers l’avant, coudes écartés pour garder l’équilibre. Le guidon directeur devait être tenu des deux mains

 

La vitesse représentait l’essentiel critère de qualité, la baron Drais affirmait que “sur une route bien tenue, le vélocipède peut égaler en montée la vitesse d’un homme en train de courir, tandis qu’il s’approche en descente d’un cheval au galop. Sur terrain plat, même après une forte pluie, il parcourt deux lieues (environ 8 km) en une heure, et par conséquent s’avère aussi rapide qu’un courrier à cheval.”

 

Ce premier vélocipède pesait 23 kilos et affichait des pointes à 12,5 km/h. Le cyclisme venait de naître.
Les draisiennes devinrent le jouet à la mode au sein de la haute société de l’époque. Elles n’avaient pas encore de réelle utilité. Fabriquées en bois, elles étaient très faciles à copier et bénéficièrent d’une rapide diffusion.
Avant de s’appeler vélocipède, ces engins furent nommés “Hobby horse” ou “Dandy horse” par les anglais, “Drahtesel” (âne en fil de fer) par les Allemands ou “cheval mécanique” en France.
Les écoles de vélocipède furent nommées “manèges”. La position du cycliste semble inspirée de celle du cavalier, la bicyclette n’a pas de siège mais une selle, les cyclistes furent d’abord appelés “cavaliers cyclistes” … On voit là bien le lien historique existant entre vélo et cheval.

 

C’est en 1861 que le carrossier Michaux eut l’idée, en réparant une draisienne, d’y ajouter des repose-pieds, puis des pédivelles (manivelles munies de pédales). L’idée du pédalage était née.
Avec les frères Olivier, Michaux et fils créèrent la Compagnie parisienne qui construisit deux vélocipèdes en 1861 pour atteindre une production de six cents véhicules en 1865. Trois ans plus tard, l’entreprise exportait ses machines dans le monde entier. Elle diversifiait aussi sa production: tricycles, tandems et vélocipèdes à moteur.
Vélocipède d’Ader, 1867. Ce vélocipède est caractéristique des recherches de l’époque. Son cadre métallique est creux et composé de plaques de tôles soudées (poids de 25 kg seulement). Les jantes des roues sont garnies d’un bandage de caoutchouc plein. L’engin possède des cale-pieds et un dispositif de roulement destiné à réduire les frottements.
Vélocipède de Guilmet-Meyer, 1869. Il s’agit là du premier véhicule à transmission par chaîne: une idée due à l’association du fabricant Meyer et de l’horloger Guilmet. Le pédalier est muni d’un pignon de vingt-neuf dents alors que le pignon arrière n’en possède que vingt. À chaque tour de pédalier, la roue arrière effectue un tour et demi, ce qui permet de diminuer sa taille.

 

La guerre de 1870 mit un frein à l’essor du vélocipède en France et c’est en Amérique et surtout en Angleterre que vont se faire les évolutions suivantes. Le but étant d’accroître la vitesse, on vit apparaître des vélocipèdes aux roues disproportionnées: les grand bi, équipés de roues garnies de rayons en fils de fer. La roue avant ne cessa d’augmenter de taille et alla jusqu’à atteindre 2,20 m de diamètre.
Pour accéder à la selle du grand bi, on devait courir avec sa machine et profiter d’un élan commun pour monter. Un marchepied ou une petite échelle pouvaient être installés sur le cadre.
De part sa difficulté d’utilisation, le grand bi ne sera utilisé qu’en course.

 

Vont être améliorés ou développés : transmission, frein et direction.
Le vélo à roues égales, appelé d’abord le bicyclette de Rover en 1884, ne s’imposa pas tout de suite: les partisans du grand bi et ceux du vélo à roues égales vont s’affronter jusque vers 1890, lors notamment de nombreuses compétitions sportives comme la course Paris-Brest-Paris. De 1890 à 1940, la bicyclette connut un véritable âge d’or. Elle devient emblème de liberté et d’indépendance.
1888 : John Dunlop invente le pneumatique.
1893 : loi française sur les bicyclettes (équipements obligatoires) et taxe.
En France, les frères Michelin mettent au point le pneu démontable avec chambre à air. Le pneu sera utilisé avec l’automobile, l’avion, le métro, la moto, …
De grandes marques se développent (Gladiator, Alcyon, Terrot, …) proposant toute une gamme diversifiée à leur clientèle.
La bicyclette va connaître un réel essor puis va régresser dans les années 50. Vous connaissez la suite …

 

 

 

 

 
La charte du vététiste éco-citoyen
Je pratique le VTT en milieu naturel, je suis un « invité » de la nature comme le randonneur pédestre ou le cavalier. Je respecte les lieux et les autres usagers de la nature pour pouvoir continuer ma pratique, donner une bonne image du VTT et permettre dans le futur à tous de pouvoir se promener ou pratiquer le VTT dans les mêmes conditions.
 
1) Je respecte la nature
 
– Je garde mes détritus dans mon sac ou ma poche jusqu’à la prochaine poubelle.
– Je ne dérange pas les animaux sauvages, je ne crie pas, je respecte leur habitat.
– Je respecte la flore sauvage, je n’arrache pas de fleurs, je ne casse pas de branches.
– Je respecte les activités pastorales et agricoles.
– Je respecte la signalisation aux entrées des zones préservées et des parcs. Parfois l’interdiction est le seul moyen de sauver des espèces.
 
2) Je respecte les sentiers
 
– Je reste sur les sentiers et ne pratique pas le hors-piste.
– Le VTT est une activité technique, je ne casse pas les virages en descente, j’évite les dérapages, cela accélère l’érosion.
– Après la pluie, j’évite les secteurs boueux pour ne pas creuser les sentiers.
– Je ne réalise pas de travaux sur un sentier sans autorisation.
– Je respecte les interdictions.
– Je participe à l’entretien des sentiers auprès des associations ou des communes.
 
3) Je respecte les autres
 
– Je suis toujours courtois et respectueux de l’ensemble des usagers de la nature.
– Je n’ai jamais la priorité, je cède la place au randonneur ou au cavalier.
– Je ralentis à l’approche d’autres usagers des sentiers et j’annonce poliment ma présence. Je peux le faire à distance avec une sonnette.
– Je ralentis lorsque la visibilité est réduite ou que le sentier est fréquenté.
– Je me renseigne sur les périodes de chasse et j’évite les traversées de battues.
 
 
Je m’engage et je signe cette charte !
 
Charte à imprimer :

charte VTT

VTT à l’école et à côté

Si je fais du vélo à l’école et à côté, j’apprends quoi ?
            1) À piloter : démarrer, manœuvrer, diriger mon vélo
 Monter et descendre de mon vélo.
Démarrer en gardant l’équilibre.
Tenir droit, rouler droit en maintenant ma trajectoire.
Rouler en tournant.
Utiliser les vitesses efficacement.
Maîtriser ma vitesse, la faire varier en fonction du milieu de façon volontaire, choisir le bon développement.
M’arrêter en freinant, utiliser mes freins correctement.
Contourner, éviter, franchir des obstacles en roulant : prendre des informations dans un milieu changeant.
Rouler en file indienne sans heurter mes camarades.
Rouler côte à côte sans faire d’écart.
M’adapter aux conditions de la circulation routière.

 

            2) À connaître mon vélo
Connaître les différentes parties de mon vélo.
Connaître son histoire, l’histoire des moyens de locomotion.
Vérifier et régler mon vélo :
                        – les roues, les pneus,
                                    – les freins,
                                               – la direction,
                                                           – etc.

 

            3) À connaître le milieu que je fréquente à vélo, à connaître mon corps

Connaître et respecter les règles élémentaires du code de la route.
Connaître et respecter les règles de circulation en groupe.
Identifier les risques et me comporter en fonction.
Me connaître pour savoir ce que je suis capable de faire à vélo.
Prendre confiance.
Connaître le milieu dans lequel j’évolue à vélo : la géographie, l’histoire, etc.

 

 

 

 

 

Pour qu’un vélo soit en bon état de rouler, dix points sont à vérifier.
 
Je vérifie d’abord que mon vélo est bien propre !
 
Les freins

 

L’état des patins : au moins 5 mm de caoutchouc.
 
 
En serrant les freins, les patins appuient correctement sur la jante : toute leur surface doit toucher la jante sans déborder sur le pneu.
 
 
L’état des câbles et des gaines : pas de brins cassés et pas de rouille.
 
 
Freins à disque : les plaquettes ne sont pas trop usées, les câbles ou durites sont en bon état, les disques ne sont pas voilés, les plaquettes mordent bien les disques.
 
 
 

 

Les pneus
Les pneus sont montés dans le bon sens.
 
 
L’usure de la bande de roulement : elle ne doit pas être lisse (risque de crevaison).
 
 
L’état des flancs : pas de craquelures (risque de rupture ou d’éclatement).
 
 
Le bon gonflage des pneus.

 

 

 

 

Les roues
Le serrage des roues et le bon positionnement de l’axe des roues.
 
 
La roue n’a ni saut ni voile : elle tourne rond dans le sens vertical, elle ne vient pas frotter les patins.
Il n’y a pas de jeu dans les roulements.
 
 
 

 

La direction
La fourche est montée dans le bon sens.
 
 
Il n’y a pas de jeu dans le tube de direction en serrant le frein avant et en poussant le vélo d’avant en arrière.
 
 
Le guidon ne bouge pas quand je coince la roue avant entre mes jambes.
 
 
Le guidon est bien perpendiculaire à l’axe du vélo.

 

 

 

 

La selle
Prise à pleines mains, elle ne bouge dans aucun sens.
 
 
Elle est bien dans l’axe du vélo et bien horizontale (ou légèrement penchée vers l’avant).
 
 
 

 

Le pédalier et les plateaux
Il n’y a aucun jeu.
 
 
Les plateaux ne craquent pas en pédalant fort
 
 
 

 

La chaîne
La chaîne est bien lubrifiée.
Elle n’est pas trop usée.
 
 
 

 

Les dérailleurs
 
Les vitesses passent bien.
 
 
Le bras du dérailleur arrière est bien parallèle à l’axe vertical du vélo.
 
 
 

 

L’éclairage

L’éclairage fonctionne.

 

 

 

 

Les accessoires
Ils sont bien fixés : porte-bagages, porte-bidon, pompe à vélo, etc.
 
 
Et maintenant, bonne route (ou bon chemin) !
Le tableau à imprimer : vérif vélo tableau

 

VTT à l’école et à côté

 

 

Pour préparer nos sorties VTT et la classe verte à Sérénac où nous pratiquerons aussi, nous avons entamé notre cycle d’activité sportive VTT à l’école.
Nous apprenons à bien maîtriser nos « montures » : ralentir, freiner, patiner, monter ou descendre en roulant, passer sous un fil, slalomer, rouler en file indienne en respectant un espace, passer les vitesses, etc. Nous allons aussi faire un peu de mécanique et nous instruire (histoire du vélo, du cyclisme, etc.).

Certains de nos parents aussi sont allés ou vont venir à l’école : pour pouvoir mettre en œuvre des sorties VTT, nous devons bénéficier à nos côtés d’adultes agréés qui doivent réussir une formation animée par la Conseillère pédagogique de Circonscription.
Merci aux « anciens » agréés et aux nouveaux qui vont nous accompagner lors de nos sorties.

(cliquer sur la vidéo, la mise en mémoire tampon peut durer quelques instants)

Les CM1

 

Le téléthon à l’école : deuxième édition de la course du muscle au service du muscle !

Vendredi 7 décembre après-midi, les élèves des classes élémentaires ont participé à une course sportive et solidaire, dans le but de récolter des fonds pour l’AFM-Téléthon. Le défi de tous les enfants : courir pour mettre  leurs muscles sportifs au service des muscles malades.
Les CP et CE1 ont couru sur un demi-stade de football, tandis que les CE2, CM1 et CM2 faisaient un tour complet du stade.
La course a duré 45 minutes, certains ont couru jusqu’au bout, sans s’arrêter. Les autres les encourageaient sur le bord du terrain. Des enfants ont parcouru plus de 20 tours de terrain !
Après tous ces efforts, les enfants ont pu se régaler avec un bon goûter préparé par les parents.
La manifestation, qui s’est déroulée dans un grand esprit sportif et solidaire, a permis de récolter 1358 € !
Bravo les enfants et bravo les parents, pour cet immense élan de générosité !

 

 

Une balle ovale …

Vendredi 22 juin, les élèves de CE2 et CM1 ont participé à un tournoi inter-écoles de rugby sur le stade de St Jory.

Ce tournoi était l’aboutissement de plusieurs séances de découverte et d’entrainement au rugby, dont ont pu bénéficier tous les élèves d’élémentaire depuis plusieurs mois, et qui ont été rendues possibles par la venue de bénévoles du club de rugby de St-Jory. Pour des soucis d’organisation, seules les classes de CE2 et CM1 étaient conviées au tournoi final.

Toute la journée, les 3 équipes de CE2 et les 3 équipes de CM1 ont affronté des équipes des écoles de St-Jory et Lespinasse.

Les enfants se sont pleinement investis dans tous les matchs : courant, plaquant, faisant des passes, interceptant le ballon à l’adversaire et marquant des essais. Des matchs ont été perdus, d’autres gagnés…mais surtout les enfants ont pleinement mis en pratique les grandes valeurs du rugby : esprit d’équipe, solidarité et respect !
Et pour cette attitude louable, l’école de Cépet a remporté cette année le bouclier du fair-play !

Un pique-nique dans les tribunes a permis de se ravitailler en milieu de journée et celle-ci s’est terminée par la remise de récompenses à tous les participants : pour toute l’école, un sac de sport, un ballon de rugby et un jeu de société sur le thème du rugby, et pour chaque enfant, un sac avec tee-shirt ou casquette et autres petits lots, le tout offert par le Conseil général.

Un grand bravo aux enfants et un grand merci aux bénévoles du club de rugby de St-Jory qui ont permis et organisé cette belle journée sportive !

Pourvu que le soleil revienne!

Il y a maintenant un peu plus de deux mois que les CP et les Ce1 ont terminé leur cycle de piscine. Celui-ci s’est passé à merveille. En effet, les enfants se sont amusés et ils ont tous progressé à leur rythme.

          

Nous souhaitons une nouvelle fois remercier chacun des parents qui ont été bénévoles lors des journées piscine.

Les enfants espèrent pouvoir vous montrer leurs progrès mais le soleil joue avec nous. Peut-être que ces photos inciteront le soleil à bien vouloir revenir parmi nous et à y rester surtout. Croisons les doigts!!!