Homonymies

 

 

Les points

Le maître est en train de tracer un segment
Il voudrait deux points A et B puis il trace
À la fin de l’exemple il dit il faut s’appliquer!

Mais les deux points s’échappent
Le segment s’étale par terre s’étale
Ebahi, le maître s’exaspère
« Qu’ils aillent au diable ou au Ségala !”

les points A et B se moquent le maître est triste
Un élève se se dit « ça suffit ! »
Un autre élève essaye d’attraper les points A et B
Puis deux élèves, ensuite trois, au final toute la classe

Hourra ! Ils ont réussi les points sont au coin
Le maître est très content, il déclare « Maintenant
On va utiliser le mètre ! » Tout heureux

Ilyana

 

 

 

 

Je suis dans le bois
Je bois de l’eau
Je rencontre un boa

Je n’ai pas peur
Qu’il est beau ! Ah !
Il poursuit son chemin

Peut-être le reverrai-je demain ?
Je continue mon chemin sur un arbre
Je trouve une rose

Une petit fille qui adore le rose
Se promenait dans le coin 
Pour cueillir des roses

Mais soudain un canard « coin-coin »
La fille l’arrose
Car elle n’a pas peur de  lui

Quant au boa dans son carrosse
Il s’en va en compagnie de Louis
Je me doutais bien qu’il n’était pas méchant

Je continue mon chemin rose qui était long
Là je me dits « Bon j’ai ramassé assez de roses,
Je pars. »

Salomé

 

 

 

 

Ma mère dit à mon père :
« Chéri, j’ai perdu ma souris !
– Je viens d’en trouver une dans le secteur. »
Ma mère sourit :
« Chéri, tu sais bien que j’ai horreur des souris !
Celle que je cherche c’est celle de l’ordinateur. »

Mon père dit :
« Je ne sais pas où j’ai bien mis mes chaussures double paire. »
Ma mère dit : « Ne les aurais-tu pas oubliées à la mer ?
– Oui, à la mer, et c’était hier. »

Ma mère lui répondit :
« Alors ta double paire de souris,
Ce n’est pas celle qui était dans le secteur ! »
Mon père sourit :
« Ne prends pas cela à la lettre te dira le facteur ! »

Nous avons tous retrouvé nos affaires
Maintenant le plus dur reste à faire
Ne plus perdre les affaires et surtout la souris
D’ailleurs je viens de voir passer un petit bébé souris

Hugo

Cérémonie

Ce matin a eu lieu la cérémonie commémorative du 8 mai 1945. Enfants, familles, personnalités politiques, autorités, étaient présents pour cet évènement important.

 

 

Les élèves du CM1 ou chanté le Chant des Partisans et ont lu « J’y suis pour rien », texte de Gauvin Sers, chanteur engagé, l’engagement est bien une qualité honorée lors de ces cérémonies commémoratives, particulièrement cette année avec les tristes évènements qui ont frappé aux portes de l’Europe …

Le Chant des Partisans :

https://ahp.li/5a73d8138834362d695e.wav

(cliquer sur le lien, la mise en « mémoire tampon » peut prendre quelques instants, le vent a un peu perturbé la prise de son)

« J’y suis pour rien » : 

J’y suis pour rien Gauvin Sers

Bravo aux enfants pour leur engagement et leur investissement.

Homonymies

La chinoise

La belle chinoise dans sa robe de vair
Sautille dans la belle lueur
Elle cherche une pantoufle de verre
Pour pouvoir danser avec le bonheur

Soudain, elle s’arrête
Elle voit un ver
Mais ses yeux se dirigent vers un poète
Il a un chapeau vert

« Bonjour, dit-elle, Je m’appelle Meil
– Et moi Grégoire, dit-il
– Je cherche une pantoufle de verre.
– Je suis le gardien du grimoire de Basile ».

Et puis elle s’en va

Lia

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la ville de Cannes
Un marchand de glaces
À cheval sur sa bécane
Aimait le patin à glace

Dans la ville de Cannes
Un vieux monsieur
Tenant à la main sa canne
Admirait les étoiles dans les cieux

Dans la ville de Cannes
Mon frère Tom
Rencontra une dame
Qui vendait des pommes

Dans la ville Cannes
Un monsieur adorait dessiner
Il dessina un van
Pour le colorier

Dans la ville de Cannes
Tout cela ? Quel festival
Et les journaux cancanent
Sous un soleil estival

Quentin R.

           

 

 

 

J’aime le hochey
Mais je suis tellement nul
Qu’on dirait que je me suis drogué au troquet
Papa, maman m’encouragaient
Mais ça ne m’a pas réussi
Car je suis tombé
J’étais par terre
On appela les urgences
Et j’avais mal au ventre
Je suis retourné chez moi
Allongé sur mon canapé
A regarder la télé
Une émission qui s’appelle
« Tout sur le hoquet »
Ce sport est finalement trop difficile, trop dangereux,
Alors avec mon copain Bill
Je me suis mis au bilboquet, trop heureux !
Maintenant je ne me fais plus de bile

Quentin B

 

 

 

 

Chant des partisans

 

Nous vous présentons ici le Chant de Partisans, une interprétation et son histoire.

 

 

Le Chant des Partisans

 

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

 

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite…

 

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève…

 

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute…

 

Superbe interprétation par Philippe Brocard pour le défilé du 14 juillet 2006 à Paris :

A Londres, pendant l’occupation allemande, où se retrouvent de nombreux responsables de la Résistance, on cherche un indicatif musical pour l’émission « Honneur et Patrie » , diffusée par la BBC… Mais ces résistants ont un autre voeu, un impératif : créer un chant de la Résistance. « On ne gagne la guerre qu’avec des chansons … Il faut un chant qui ait l’air de venir des maquis », dit d’ASTIER de la VIGERIE (membre fondateur du Mouvement “Libération” dont il fut dès octobre 1940 le responsable pour la zone sud).
Or, Anna MARLY a mis à son tour de chant une complainte qu’elle interprète en langue russe au Petit Club Français : il y est question d’un « corbeau ». Ce chant se termine par ces mots : « Nous repousserons les forces du mal ; que le vent de la liberté ensable nos tombes ». L’accompagnement musical, audacieux, se résume à quelques pincements de cordes de guitare. Cet air-là, elle le chante aussi chez LOUBA, future Madame d’ASTIER. Joseph KESSEL déclare : « Voilà ce qu’il nous faut pour la France ». L’idée commence à mûrir.
Quelques jours plus tard, Joseph KESSEL, Anna MARLY, Maurice DRUON et d’autres se retrouvent au Club Français de Saint-James, dans la banlieue de Londres : les uns et les autres ont apporté leurs idées ; la conversation est animée . De temps en temps, François BARON ouvre la porte et questionne : « alors, elle est finie, cette Marseillaise ? ». Non, pas encore !
Le 30 mai 1943, dans un hôtel de la banlieue de Londres, le fruit est mûr : Germaine SABLON a mis en forme la partition sur un cahier d’écolier ; Joseph KESSEL tend un texte à Anna MARLY : « Il ne reste de l’original que l’idée, la coupe et les corbeaux. Mais le texte est beau, il s’emboîte dans ma musique ». « Les Partisans : chant de la Libération » est né. Il est enregistré le lendemain même au studio d’Ealing, puis s’envole vers sa destinée. Jusqu’au 2 mai 1944, ses premières notes seules ouvrent l’émission de la BBC. D’ASTIER rentre en France avec les paroles. Le texte, repris par des feuilles clandestines, parachuté par les aviateurs britanniques, transmis de bouche à oreille, devient « Le Chant des Partisans », hymne de la résistance. Il est vrai que ces corbeaux incarnent, pour chaque résistant, les uniformes allemands qui les pourchassent …

 

 

Histoire du Premier mai

Aujourd’hui, la fête du Travail (ou fête des Travailleurs) est commémorée par un jour chômé le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête… mais pas dans tous.
En France, dès 1793, une fête du Travail est fixée le 1er pluviôse (en janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d’Églantine.

Aux Etats-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de débuter leur action le 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là. C’est ainsi que le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200 000 travailleurs d’obtenir la journée de huit heures. D’autres travailleurs, dont les patrons n’ont pas accepté cette revendication, entament une grève générale. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays. Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes à Chicago. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C’est alors qu’une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort ; quatre seront pendus le vendredi 11 novembre 1887 (connu depuis comme Black Friday ou vendredi noir) malgré l’inexistence de preuves, le dernier s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés: « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui. »

Trois ans plus tard, la 2ème Internationale socialiste se réunit à Paris pour le centenaire de la Révolution française et l’exposition universelle. Elle décide de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé).

 

Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts. Avec ce nouveau drame, le 1er mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.

En 1920, la Russie bolchevique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs. Son exemple est suivi dans la plupart des autres pays.

 

Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.

 

En France, au début du XXe siècle, il devient habituel, à l’occasion du 1er mai, d’offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Île de France. Une tolérance de l’administration fiscale permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes.

Le 23 avril 1919, le sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.

 

Le 24 avril 1941, pendant l’occupation allemande, le Maréchal Pétain instaure officiellement le 1er mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale ». Ce jour devient chômé. La fleur de muguet va en devenir le symbole, remplaçant la fleur rouge d’églantine, symbole révolutionnaire.

 

En 1947, le 1er mai devient de droit un jour férié chômé et payé pour tous les salariés sans conditions (art. L. 222-6 du code du travail français); mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). Ce n’est que le 29 avril 1948 qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.

 

VTT à l’école et plus loin …

 

Sortie vendredi 22 avril entre Hers et Girou, une « classique » de nos sorties VTT. Les bois traversés, les sites, sont superbes, très nature. La balade est aussi vallonnée et réservait quelques passages techniques où nous avons pu nous exercer.

Bravo au groupe pour sa motivation, son émulation, sa bonne humeur, son bon comportement sur le vélo. Cette année encore les pluies des jours précédents ont rendu certains terrains gras, voire glissants. Cela a aussi « un peu » retardé notre retour, mais la priorité était que chacun progresse à son rythme.
La performance sportive est donc bien là, ce n’était pas l’objectif premier de la sortie, mais une trentaine de kilomètres et ce dénivelé positif cumulé (plus de 300 m), on peut dire comme en jargon cycliste que c’est un « truc de costaud ». Les pauses ont été régulières et ont permis de relever le challenge, enfants et adultes étaient fatigués à l’arrivée mais ravis ! Pouet-Pouet était aussi ravi !

Et encore une fois merci aux adultes qui nous ont accompagnés car ils ont grandement contribué à la réussite de la journée : Jean-Pierre, Emmanuelle, Jean-Roger, Gaëlle, Élodie(s), Olivier, Claude, Christophe, Lionel et Jérôme sur le vélo, et Jojo et Maurice au volant des voitures relais.

En CM1

 

Et quelques photos de notre reporter Jérôme

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Fruits et légumes …

 

Le 5 avril, tous les élèves de l’école ont pu bénéficier d’une intervention organisée par Virginie Touya, Responsable restauration scolaire, et la diététicienne Marine Ricard de la société CRM qui fournit les repas à l’école.

L’intervention a porté sur les fruits et légumes, comment on les cuisine, les bienfaits qu’ils procurent à notre santé, l’équilibre alimentaire, etc.

Les élèves ont pu en goûter quelques-uns et ont reçu un calendrier des fruits et légumes en fonction des saisons. Un jeu « Question pour un champignon » leur a aussi été proposé.

L’intervention a été très appréciée par tous, merci à Virginie et Marine.

Après les gouttes et juste avant …

 

Nous poursuivons notre cycle vélo à l’école, à côté et un peu plus loin … Au programme ce matin, sortie vers Gargas …

La pluie a cessé juste avant notre départ et a repris en début d’après-midi, les terrains étaient tout de même humides, vélos et pilotes sont revenus plus ou moins « crottés », certains adultes beaucoup plus car ils apprécient particulièrement les grosses flaques de boue et ne peuvent s’empêcher d’y rouler vite dedans … Nous ne dénoncerons personne !

Les terrains humides ont pu rendre par endroit la progression plus énergivore, bravo aux enfants pour leur performance du matin et leur comportement cycliste responsable. Et merci aux adultes agréés accompagnants (Jean-Roger, Emmanuelle, Jean-Pierre, Jérôme, Nicolas, Sonia, Olivier, Nicolas, Gaëlle et Magali) qui ont aussi contribué par leur encadrement sérieux et empathique à la réussite de la sortie.

En CM1

 

Et quelques photos de notre reporter Jérôme :

 

Vélo à l’école, à côté et un peu plus loin, savoir rouler, vélobus

Nous venons de boucler nos 10 séances de vélo à l’école sur ces deux dernières semaines : tous les matins, le maître nous a proposé des ateliers, des activités permettant de travailler l’agilité, la maniabilité, la maîtrise du freinage, l’apprentissage du passage des vitesses, le savoir rouler, etc. En parallèle et en classe, nous travaillons sur un dossier sur le vélo, son histoire, l’histoire du sport cycliste, le VTT, l’anatomie du vélo, la compétition, le jargon, l’outillage, etc.
Nous avons aussi fait un peu de mécanique pour apprendre à remettre une chaîne qui a déraillé ou changer une chambre à air.

Les élèves ont la possibilité de pouvoir venir en sécurité à l’école à pied ou en vélo. Nous avons testé un vélobus retour deux mercredis : on ramène les enfants en vélo et en groupe chez eux. Cela peut créer une dynamique autour de l’école, c’est bon pour la santé et c’est bon pour la planète !
Nous avons même hier travaillé le passage d’un rond-point.

Ce matin, dernière séance avant les sorties à la demi-journée ou à la journée qui sont prévues : pratique dans le quartier voisin et dans le bois.
Merci aux adultes bénévoles agréés qui nous accompagnent lors de nos sorties hors de l’école, sans eux l’activité ne pourrait avoir lieu. Ce matin, Emmanuelle, Jérôme, Élodie, Olivier, Magali, Claude, Jean-Marc et Christophe nous ont accompagnés.

En CM1

 

 

 

 

Et quelques photos de notre reporter Jérôme :