Sortie nature dans notre environnement proche

Lundi dernier, nous étions en sortie nature dans le bois de notre commune, lieu naturel proche mais peut-être pas si connu …

Le matin, nous avons étudié la flore et plus particulièrement les arbres de cette forêt. Nous avons collecté différents rameaux et étudié les feuilles pour trouver le nom des arbres grâce à une clé de détermination. Nous avons pu voir que certains arbres étaient présents sur la hauteur de la forêt, plus sèche, et pas dans le bas de la forêt, le long du ruisseau, comme le reste de la végétation. Nous avons aussi étudié les arbustes et les plantes plus petites. Des noisetiers sont présents, des genévriers aussi (sur le haut de la forêt).

Nous avons reconnu le chêne, l’érable, l’orme, le merisier, le châtaignier, le tilleul, l’alisier et le robinier avec leurs feuilles composées.

Nous avons appris du vocabulaire spécifique : pétiole, limbe, lisière, feuille simple, composée, bourgeon, folioles, alternée, opposée, entière, dentée, lobée, etc.

Nous avons constitué un herbier des arbres de notre forêt.

Nous avons essayé de relever aussi des indices de présences animales (nids, plumes, excréments, le sol était trop sec pour voir des empreintes).

Ce travail sera réinvesti en classe dans des leçons et au mois de mai pendant notre classe découverte à Sérénac.

 

L’après-midi, nous avons fait du land-art dans le bas de la forêt. Vous pourrez voir prochainement sur le blog nos œuvres.

Merci aux adultes qui nous ont accompagnés.

 

Les CM1

 

 

 

Visite d’une pharmacie, lieu de proximité de service lié à la santé

 

Nous avons visité ce matin la pharmacie installée sur notre commune. C’est Didier GLANDOR, Docteur en pharmacie, qui dirige cet établissement depuis 2008. Avant lui, c’était sa maman qui a ouvert la pharmacie en 1979.

L’ouverture d’une pharmacie est autorisée par décision préfectorale et soumise à  conditions en fonction du nombre d’habitants.

Depuis toujours, l’homme se soigne, il a appris cela en utilisant les vertus thérapeutiques des plantes, qui servent toujours aujourd’hui. Et la pharmacopée s’est transmise à travers les âges avant d’être écrite.
Autrefois, on trouvait les médicaments chez les apothicaires.

On reconnaît une pharmacie à l’enseigne à l’extérieur : une croix verte (avant elle était rouge, avant que l’Organisation internationale de la Croix-Rouge ne prenne cet emblème en 1864), qui peut être accompagnée d’un serpent et d’un calice (le caducée) inspirés de la mythologie grecque et du sceptre d’Hermès, dieu du commerce. Cela pourrait aussi être inspiré du bâton serpentaire d’Esculape, dieu de la médecine.
L’étymologie de pharmacie est grecque : pharmakôn signifiant à la fois le remède et le poison.

Un pharmacien est à la tête de la pharmacie, il est accompagné de préparateurs.
Dans une pharmacie, on trouve des médicaments délivrables uniquement sur ordonnance, des médicaments sans ordonnance et des produits de parapharmacie (pour les dents, pour les bébés, les cheveux, etc.)
On y trouve aussi des produits pour les animaux.

Le pharmacien connaît les médicaments et peut expliquer si on peut prendre, donner des conseils, vérifier l’ordonnance, etc. Pour être pharmacien, il faut faire des études supérieures, 6 ans. Pour être préparateur, les études supérieures durent 2 ans.
La pharmacie a plus de 5000 références et 29000 boîtes.
Les médicaments sont rangés dans des tiroirs de grandes armoires murales, par ordre alphabétique.

 

En pharmacie, on peut pratiquer des tests :
– Mesure de la tension et du pouls. Une tension au repos doit être comprise entre 12 et 13.
– Test de glycémie (important pour les diabétiques) qui mesure la quantité de sucre dans le sang. Un taux habituel de glycémie est d’environ 1g/l de sang. Au-delà de 1,50, il faut consulter.
– Etc.

On a vu comment on préparait les piluliers pour les personnes qui ont des difficultés pour se déplacer, qui sont hospitalisées, en instituts spécialisés, en maisons de retraite, etc. Un logiciel aide la préparatrice à bien gérer les stocks et préparer sans se tromper les piluliers.

Recyclage : on ramène les médicaments périmés à la pharmacie, ils seront brûlés pour produire de l’énergie (en France, 7 à 8000 logements sont chauffés ainsi). On ramène les seringues et aiguilles périmées.
L’association Cyclamed, agréée par les pouvoirs publics, a pour mission de collecter et de valoriser les Médicaments Non Utilisés (M.N.U.) à usage humain, périmés ou non, rapportés par les patients dans les pharmacies.
Elle a pour objectif de sécuriser l’élimination des Médicaments Non Utilisés (M.N.U.), afin de préserver l’environnement et la santé publique.

https://www.cyclamed.org/

Merci à toute l’équipe de la pharmacie pour l’accueil, les explications très intéressantes et adaptées, et pour le petit cadeau souvenir offert à chacun …

Nous allons « rebondir » sur cette visite en arts plastiques dès demain, nous vous montrerons ça …

Quelques notes prises par les CM1

 

 

L’espace, c’est classe !

 

Nous avons reçu dans les deux classes de Cours-Moyen ce matin Monsieur Patrick PERIC, Ingénieur contrôleur satellite au CNES, le Centre National d’Études Spatiales, dans le cadre des interventions « L’espace, c’est classe ».
Le CNES est basé à Toulouse, Paris, Evry, Aire sur Adour où on s’occupe des ballons sondes, et Kourou en Guyane où se trouve la base de lancement de la fusée Ariane.

Quelques notes prises …

Le CNES travaille dans le domaine des Sciences de l’Univers, des applications grand public (dont le système GPS Galiléo), sur l’accès à l’espace, sur l’environnement et le climat, de la Défense. On y trouve tous les métiers.
M. Peric nous a parlé des travaux du CNES, de l’observation spatiale, des lanceurs.
Ariane est un projet européen. Les pays travaillent ensemble sur les projets qui coûtent très cher.
La plus grosse fusée était américaine, c’est elle qui a envoyé les astronautes américains dans l’espace.

Les satellites géostationnaires sont lancés à 36 000 km au niveau de l’équateur, ils resteront toujours au même endroit par rapport à la Terre.
Le satellite sera commandé grâce au panneaux solaires et au vente solaire ou aux propulseurs.

La Terre tourne autour d’elle-même, c’est la rotation, et autour du soleil, c’est la révolution.

Un satellite héliosynchrone va tourner autour de la Terre sur une longitude et peut ainsi observer toutes les parties du globe.

Le satellite Spot 5 a pour mission la photographie de la Terre. Il est composé d’une plateforme et d’une charge utile qui contient tous les instruments.

Dans l’espace les écarts de température sont énormes : la face au soleil peut atteindre plus de 200°C, la face à l’ombre -100°C.

Le satellite Pléiades a une résolution très grande, les satellites militaires ont une résolution encore plus grande.

On a pu par exemple observer les dégâts sur la centrale nucléaire de Fukushima lors après le tsunami et on a pu guider et organiser les secours.
On peut observer une catastrophe naturelle pour prévoir et organiser les secours.
On peut aussi aider agriculteurs pour la gestion de leurs plantations, pour semer, arroser, épandre.
On peut utiliser les satellites pour la météorologie et le suivi des nuages, ou des éruptions volcaniques accompagnées de nuages de fumées.
On étudie les océans et l’influence de la Lune sur les marées.
On étudie aussi l’évolution des tremblements de terre ou des tsunamis pour prévenir les populations.

Nous avons vu du matériel utilisé pour les sondes martiennes.

Merci à Patrick PERIC pour son intervention passionnante.

 

 

Animaux sauvages dans notre environnement proche

Nous avons reçu en classe jeudi Guillaume, passionné de nature qui nous a présenté des vidéos prises avec une caméra furtive d’animaux sauvages qui fréquentent les bois de notre commune ou nos montagnes.

Nous avons commenté ces vidéos avec lui et discuté, appris du vocabulaire, nous réinvestirons ce que nous avons vu et appris jeudi dans notre travail de classe verte à Sérénac. Merci Guillaume !

 

Petit extrait de notre discussion :

Pourquoi ces animaux sortent-ils la nuit ?

Certains sont plutôt nocturnes, d’autres ont changé leur mode de vie car l’homme occupe leur habitat et même s’ils sont curieux, ils savent que l’homme est au sommet des chaînes alimentaires et donc peut être un prédateur.

Ils ne voient pas forcément mieux que nous la nuit mais ils ont développé beaucoup plus certains sens comme l’odorat ou l’ouïe.

Le jour, on peut voir certains animaux, mais ce sont surtout les indices de leur présence qu’on va pouvoir détecter : poils, excréments, écorce frottée, terrier, etc.

Le mâle du chevreuil est le brocard, la femelle la chevrette. Pour le cerf, on dira la biche et le faon pour le petit.

Le cerf est beaucoup plus grand que le chevreuil, ses bois sont aussi plus développés.

Le sanglier est très massif, il peut peser plus de 150 kg. Il est omnivore. La femelle est la laie et le petit le marcassin.

L’extrémité de son groin est très solide, il retourne la terre avec et se nourrit de bulbes, racines vers, etc.

Il se déplace beaucoup et peut parcourir des dizaines de kilomètres en une nuit.

Beaucoup d’animaux marquent leur territoire ou laissent des indices de leur présence aux autres animaux, ils communiquent ainsi.

Nous avons parlé des chaînes alimentaires, de biodiversité.

Nous avons vu des chevreuils, des écureuils, des sangliers, des cerfs, un geai, des martres, des chats sauvages, des rongeurs.

 

Voici quelques-unes de vidéos que nous avons visionnées, nous vous présenterons très prochainement un travail réalisé à partir de ces vidéos.

https://ahp.li/ff309dfc20eacff08153.mov

(Cliquer sur les liens pour voir les vidéos, le téléchargement peut prendre quelques instants)

https://ahp.li/43b729dbd9fb5d444570.mov

 

https://ahp.li/b068509697aaa0898779.mov

 

https://ahp.li/bcfb08cd5130a1808677.mov

 

https://ahp.li/9d94ebe949e40ea9dd37.mov

 

https://ahp.li/c6f11d1ce7661f7be9ce.mov

 

https://ahp.li/ed364dd6dffda3a22a36.mov

 

https://ahp.li/bd7f7090f2d0b1009050.mov

(Cliquez sur les liens pour voir les vidéos, le téléchargement peut prendre quelques instants)

https://ahp.li/3c8d2059ed9724762cd7.mov

 

https://ahp.li/3c8d2059ed9724762cd7.mov

 

https://ahp.li/f2333b8e4439fee22f00.mov

 

https://ahp.li/83fd93a21243ad25e69f.mov

 

 

Les CM1

 

 

 

Une petite histoire de la photographie

Aujourd’hui, tout le monde fait des photos. Que ce soit avec un téléphone portable ou un appareil de professionnel, juste pour le plaisir ou un souvenir, la photographie est très répandue dans le monde. Mais savez-vous vraiment d’où vient cet appareil si bien connu de tous ?

En 400 avant Jésus-Christ vit Aristote. C’est un philosophe grec. Il a découvert que si l’on se place dans une pièce sombre avec juste le petit trou sur la porte et s’il fait très beau dehors, on peut voir sur le sol ou sur le mur opposé à la porte l’image inversée du paysage extérieur. C’est le principe du sténopé ou « chambre noire », connu déjà des chinois.

 

Un millénaire après la découverte d’Aristote, en 1100 Hassan Ibn Hassan remarque que plus le trou qui laisse passer la lumière est petit, plus l’image est nette.

 

En 1515 Léonard de Vinci reprend les travaux de Hassan Ibn Hassan en créant ce qui est le début de l’appareil photographique : « camera obscura ». La chambre noire ou «camera obscura » en latin est un instrument optique qui permet d’obtenir une vue en deux dimensions, proche de la vision humaine. Elle servait aux peintres avant l’invention de la photographie.

Vont être ajoutés une lentille en verre pour remplacer le sténopé (le trou) et un diaphragme (ouverture réglable).

En 1673, Horke construit la « camera clara » avec un miroir et du verre dépoli, privé de son éclat. C’est pour ainsi dire le premier appareil (pas encore photographique) reflex. C’est un engin qui renvoie l’image sur un verre dépoli à l’aide d’un miroir incliné.

En 1802, Thomas Wedgwood a travaillé avec Sir Humphry Davy, physicien et chimiste britannique. Ensemble, ils ont essayé de reproduire des tableaux et de faire « des portraits et des paysages » en utilisant la « camera obscura ». S’ils ont obtenu des résultats, ils n’ont jamais réussi à conserver l’image.

De 1816 à 1818, Joseph Nicéphore Niépce, ingénieur français, dépose au fond de sa camera obscura une feuille de papier enduite de sels d’argent. Il obtient une vue du paysage extérieur pris depuis sa fenêtre, mais impossible d’arrêter le noircissement de la feuille.

En 1822, grâce à une nouvelle résine d’origine minérale, le bitume de Judée, il réussit à reproduire des dessins placés en contact avec des supports enduits de bitume et invente ainsi la photogravure.

En 1824,il place des pierres lithographiques (pierre calcaire) recouvertes de bitume, au fond de la chambre obscure et obtient, pour la première fois, l’image fixée d’un paysage. Il faut poser plusieurs jours en plein soleil mais il s’agit d’une photographie ! La camera obscura se voit propulsée au rang d’appareil photographique.

 

1839 : Grâce aux daguerréotypes (invention de Louis Daguerre) l’appareil photographique devient populaire. Le temps de pose a énormément diminué, on est plus qu’à 20 minutes en plein soleil. Chaque daguerréotype est unique et ne peut être reproduit.

 

 

En 1869, est née la première photographie en couleur par superposition de 3 négatifs (rouge vert et bleu) par Louis Ducos de Hauron.

En 1888, Georges Eastman invente la pellicule.

En 1906 sort la première vraie photographie en couleurs due à Auguste et Louis Lumière.

En 1935 il est possible de faire de la diapositive.

En 1942 arrive le film négatif en couleurs.

En 1948 débute la commercialisation du premier appareil à développement instantané.

En 1975 naît le premier appareil photographique numérique, il n’a jamais été commercialisé C’est le système qui est utilisé aujourd’hui.

 

D’après l’exposé de Coralie, Océane et Sixtine, collégiennes au Collège du Verney à Sallanches (74) et l’exposé présenté en classe par Daniel Chasson, photographe cépétois.

Projet photo en Cours-Moyen

Les deux classes de Cours-Moyen se sont lancées dans un projet photo.

Nous avons d’abord reçu dans les deux classes Monsieur Daniel Chasson, photographe, qui nous a présenté un historique de la photographie et expliqué les principes de fonctionnement d’un appareil photo.
Nous avons parlé de sténopé, de camera obscura, de camera clara, de daguerréotype, de pellicule, de distance focale, de diaphragme, d’obturation, de vitesse, de sensibilité, etc. Nous publierons quelques articles sur le sujet sur le blog prochainement.

Nous avons aussi bénéficié du prêt de « vieux » appareils d’un collectionneur.

Nous avons ensuite commenté les photos de l’école de Jérôme Brizeux publiées sur le blog juste avant la rentrée.

https://edu1d.ac-toulouse.fr/blogs31/prim-de-paule-cepet/2018/09/03/elle-est-jolie-lecole/

Nous avons tous été d’accord sur le fait que ces photos étaient « originales » : nous n’aurions pas forcément eu l’idée de prendre ces photos-là si on nous avait demandé de prendre l’école en photo …

Pour prendre « nos » photos de l’école, nous avons défini des pistes de travail : détail, architecture, formes, plongée ou contre-plongée, couleurs, matière, flou, mouvement, etc.
Les élèves ont d’abord fait un tour complet de l’école (intérieur et extérieur) pour regarder et choisir un point de vue. Ils ont pu ensuite en fonction de leur choix de travail aller manipuler un appareil photo numérique pour prendre leurs photos.

Voici les premières, « brutes », elles seront ensuite retravaillées avec un logiciel photo (Photofiltre) et seront de nouveau exposées sur le blog. Vous pourrez aussi certainement les voir lors de l’exposition photo qui se tiendra en 2019 sur la commune.

 

 

Dorian, Lucas

 

 

Lily, Sara

 

 

Mathis, Noah, Romain

 

 

Louane, Mélhya

 

 

Toutes les photos prises vont être publiées progressivement, n’hésitez pas à nous laisser vos commentaires …

Merci à Jérôme Brizeux pour les photos offertes et sa présence avec son matériel photo lors des prises de vues, merci à Daniel Chasson pour avoir partagé avec nous sa passion et son savoir, pour nous avoir accompagnés tout au long du projet et nous avoir prêté lui aussi du matériel. Merci aux parents accompagnateurs sur l’après-midi de prises de vues.

Nos expériences

Nous avons essayé de faire passer de l’eau d’un gobelet à l’autre.

Vous allez nous dire facile! Eh bien non, car il était interdit de soulever les gobelets. La seule chose que nous pouvions utiliser c’était notre tête et nos mains…

 

On a fini par conclure que c’était drôle mais que c’était aussi impossible.