Animaux sauvages dans notre environnement proche

Nous avons reçu en classe jeudi Guillaume, passionné de nature qui nous a présenté des vidéos prises avec une caméra furtive d’animaux sauvages qui fréquentent les bois de notre commune ou nos montagnes.

Nous avons commenté ces vidéos avec lui et discuté, appris du vocabulaire, nous réinvestirons ce que nous avons vu et appris jeudi dans notre travail de classe verte à Sérénac. Merci Guillaume !

 

Petit extrait de notre discussion :

Pourquoi ces animaux sortent-ils la nuit ?

Certains sont plutôt nocturnes, d’autres ont changé leur mode de vie car l’homme occupe leur habitat et même s’ils sont curieux, ils savent que l’homme est au sommet des chaînes alimentaires et donc peut être un prédateur.

Ils ne voient pas forcément mieux que nous la nuit mais ils ont développé beaucoup plus certains sens comme l’odorat ou l’ouïe.

Le jour, on peut voir certains animaux, mais ce sont surtout les indices de leur présence qu’on va pouvoir détecter : poils, excréments, écorce frottée, terrier, etc.

Le mâle du chevreuil est le brocard, la femelle la chevrette. Pour le cerf, on dira la biche et le faon pour le petit.

Le cerf est beaucoup plus grand que le chevreuil, ses bois sont aussi plus développés.

Le sanglier est très massif, il peut peser plus de 150 kg. Il est omnivore. La femelle est la laie et le petit le marcassin.

L’extrémité de son groin est très solide, il retourne la terre avec et se nourrit de bulbes, racines vers, etc.

Il se déplace beaucoup et peut parcourir des dizaines de kilomètres en une nuit.

Beaucoup d’animaux marquent leur territoire ou laissent des indices de leur présence aux autres animaux, ils communiquent ainsi.

Nous avons parlé des chaînes alimentaires, de biodiversité.

Nous avons vu des chevreuils, des écureuils, des sangliers, des cerfs, un geai, des martres, des chats sauvages, des rongeurs.

 

Voici quelques-unes de vidéos que nous avons visionnées, nous vous présenterons très prochainement un travail réalisé à partir de ces vidéos.

https://ahp.li/ff309dfc20eacff08153.mov

(Cliquer sur les liens pour voir les vidéos, le téléchargement peut prendre quelques instants)

https://ahp.li/43b729dbd9fb5d444570.mov

 

https://ahp.li/b068509697aaa0898779.mov

 

https://ahp.li/bcfb08cd5130a1808677.mov

 

https://ahp.li/9d94ebe949e40ea9dd37.mov

 

https://ahp.li/c6f11d1ce7661f7be9ce.mov

 

https://ahp.li/ed364dd6dffda3a22a36.mov

 

https://ahp.li/bd7f7090f2d0b1009050.mov

(Cliquez sur les liens pour voir les vidéos, le téléchargement peut prendre quelques instants)

https://ahp.li/3c8d2059ed9724762cd7.mov

 

https://ahp.li/3c8d2059ed9724762cd7.mov

 

https://ahp.li/f2333b8e4439fee22f00.mov

 

https://ahp.li/83fd93a21243ad25e69f.mov

 

 

Les CM1

 

 

 

Une petite histoire de la photographie

Aujourd’hui, tout le monde fait des photos. Que ce soit avec un téléphone portable ou un appareil de professionnel, juste pour le plaisir ou un souvenir, la photographie est très répandue dans le monde. Mais savez-vous vraiment d’où vient cet appareil si bien connu de tous ?

En 400 avant Jésus-Christ vit Aristote. C’est un philosophe grec. Il a découvert que si l’on se place dans une pièce sombre avec juste le petit trou sur la porte et s’il fait très beau dehors, on peut voir sur le sol ou sur le mur opposé à la porte l’image inversée du paysage extérieur. C’est le principe du sténopé ou « chambre noire », connu déjà des chinois.

 

Un millénaire après la découverte d’Aristote, en 1100 Hassan Ibn Hassan remarque que plus le trou qui laisse passer la lumière est petit, plus l’image est nette.

 

En 1515 Léonard de Vinci reprend les travaux de Hassan Ibn Hassan en créant ce qui est le début de l’appareil photographique : « camera obscura ». La chambre noire ou «camera obscura » en latin est un instrument optique qui permet d’obtenir une vue en deux dimensions, proche de la vision humaine. Elle servait aux peintres avant l’invention de la photographie.

Vont être ajoutés une lentille en verre pour remplacer le sténopé (le trou) et un diaphragme (ouverture réglable).

En 1673, Horke construit la « camera clara » avec un miroir et du verre dépoli, privé de son éclat. C’est pour ainsi dire le premier appareil (pas encore photographique) reflex. C’est un engin qui renvoie l’image sur un verre dépoli à l’aide d’un miroir incliné.

En 1802, Thomas Wedgwood a travaillé avec Sir Humphry Davy, physicien et chimiste britannique. Ensemble, ils ont essayé de reproduire des tableaux et de faire « des portraits et des paysages » en utilisant la « camera obscura ». S’ils ont obtenu des résultats, ils n’ont jamais réussi à conserver l’image.

De 1816 à 1818, Joseph Nicéphore Niépce, ingénieur français, dépose au fond de sa camera obscura une feuille de papier enduite de sels d’argent. Il obtient une vue du paysage extérieur pris depuis sa fenêtre, mais impossible d’arrêter le noircissement de la feuille.

En 1822, grâce à une nouvelle résine d’origine minérale, le bitume de Judée, il réussit à reproduire des dessins placés en contact avec des supports enduits de bitume et invente ainsi la photogravure.

En 1824,il place des pierres lithographiques (pierre calcaire) recouvertes de bitume, au fond de la chambre obscure et obtient, pour la première fois, l’image fixée d’un paysage. Il faut poser plusieurs jours en plein soleil mais il s’agit d’une photographie ! La camera obscura se voit propulsée au rang d’appareil photographique.

 

1839 : Grâce aux daguerréotypes (invention de Louis Daguerre) l’appareil photographique devient populaire. Le temps de pose a énormément diminué, on est plus qu’à 20 minutes en plein soleil. Chaque daguerréotype est unique et ne peut être reproduit.

 

 

En 1869, est née la première photographie en couleur par superposition de 3 négatifs (rouge vert et bleu) par Louis Ducos de Hauron.

En 1888, Georges Eastman invente la pellicule.

En 1906 sort la première vraie photographie en couleurs due à Auguste et Louis Lumière.

En 1935 il est possible de faire de la diapositive.

En 1942 arrive le film négatif en couleurs.

En 1948 débute la commercialisation du premier appareil à développement instantané.

En 1975 naît le premier appareil photographique numérique, il n’a jamais été commercialisé C’est le système qui est utilisé aujourd’hui.

 

D’après l’exposé de Coralie, Océane et Sixtine, collégiennes au Collège du Verney à Sallanches (74) et l’exposé présenté en classe par Daniel Chasson, photographe cépétois.

Projet photo en Cours-Moyen

Les deux classes de Cours-Moyen se sont lancées dans un projet photo.

Nous avons d’abord reçu dans les deux classes Monsieur Daniel Chasson, photographe, qui nous a présenté un historique de la photographie et expliqué les principes de fonctionnement d’un appareil photo.
Nous avons parlé de sténopé, de camera obscura, de camera clara, de daguerréotype, de pellicule, de distance focale, de diaphragme, d’obturation, de vitesse, de sensibilité, etc. Nous publierons quelques articles sur le sujet sur le blog prochainement.

Nous avons aussi bénéficié du prêt de « vieux » appareils d’un collectionneur.

Nous avons ensuite commenté les photos de l’école de Jérôme Brizeux publiées sur le blog juste avant la rentrée.

https://edu1d.ac-toulouse.fr/blogs31/prim-de-paule-cepet/2018/09/03/elle-est-jolie-lecole/

Nous avons tous été d’accord sur le fait que ces photos étaient « originales » : nous n’aurions pas forcément eu l’idée de prendre ces photos-là si on nous avait demandé de prendre l’école en photo …

Pour prendre « nos » photos de l’école, nous avons défini des pistes de travail : détail, architecture, formes, plongée ou contre-plongée, couleurs, matière, flou, mouvement, etc.
Les élèves ont d’abord fait un tour complet de l’école (intérieur et extérieur) pour regarder et choisir un point de vue. Ils ont pu ensuite en fonction de leur choix de travail aller manipuler un appareil photo numérique pour prendre leurs photos.

Voici les premières, « brutes », elles seront ensuite retravaillées avec un logiciel photo (Photofiltre) et seront de nouveau exposées sur le blog. Vous pourrez aussi certainement les voir lors de l’exposition photo qui se tiendra en 2019 sur la commune.

 

 

Dorian, Lucas

 

 

Lily, Sara

 

 

Mathis, Noah, Romain

 

 

Louane, Mélhya

 

 

Toutes les photos prises vont être publiées progressivement, n’hésitez pas à nous laisser vos commentaires …

Merci à Jérôme Brizeux pour les photos offertes et sa présence avec son matériel photo lors des prises de vues, merci à Daniel Chasson pour avoir partagé avec nous sa passion et son savoir, pour nous avoir accompagnés tout au long du projet et nous avoir prêté lui aussi du matériel. Merci aux parents accompagnateurs sur l’après-midi de prises de vues.

Nos expériences

Nous avons essayé de faire passer de l’eau d’un gobelet à l’autre.

Vous allez nous dire facile! Eh bien non, car il était interdit de soulever les gobelets. La seule chose que nous pouvions utiliser c’était notre tête et nos mains…

 

On a fini par conclure que c’était drôle mais que c’était aussi impossible.

L’espace c’est classe

Nous avons reçu en classe lundi 9 avril, dans le cadre de l’opération « L’Espace c’est classe » menée par le C.N.E.S. auprès des écoles, Christelle Iliopoulos, Ingénieure en télécommunications et radiofréquences au CNES, qui a fait une intervention sur les lanceurs et les satellites.
Quelques notes prises …

 

L’espace commence à 100 km.
L’atmosphère est une couche de gaz qui nous protège des rayonnements dangereux et des météorites qui vont se désagréger.
Notre système solaire comprend 8 planètes : Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune. Pluton n’est plus considérée comme une planète.
Ce sont des soleils qui brillent dans le ciel, pas les planètes.

 

Pourquoi les satellites tournent autour de la Terre ?

 

Les objets sont attirés par la force de gravitation.
Si on arrive à envoyer avec assez de vitesse, le satellite va avoir assez d’énergie pour rester à distance de la terre et tourner autour, sur son orbite. C’est la fusée qui va donner la bonne vitesse au satellite.
Il y environ 750 satellites qui gravitent autour de la Terre, certains en orbite basse, en moyenne orbite ou à 36000 km (satellites géostationnaires).
Si on gonfle un ballon et qu’on la lâche, l’air dans le ballon est projeté vers le bas et le ballon va vers le haut (puis dans tous les sens). Pour une fusée, les gaz produits par la combustion sont projetés vers le bas et la fusée vers le haut.
La fusée lanceuse Ariane peut lancer 10 tonnes de satellites, Soyouz, 3 t et Véga 1,5 t.
Les fusées européennes sont fabriquées en Europe. Elles sont transportées en bateau vers la Guyane.
 

 

Pourquoi la Guyane ?
 

 

Si on rate le départ, la fusée tombera dans l’océan proche. Si on lance de là, c’est surtout parce qu’on est prêt de l’équateur car à cet endroit, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même est plus importante et donc la fusée sera lancée plus facilement, on consommera moins de carburant.
On remplit les réservoirs quand la fusée est sur le pas de tir.
1 Décollage
2 2 min Largage des réservoirs de poudre (qui tombent dans l’océan et peuvent être récupérés
3 3 min, on largue la coiffe
4 9 min, largage du 1er moteur
5 10 min, allumage du 2ème moteur
6 26 min extinction du 2ème moteur
7 largage des satellites

 

Pourquoi aller dans l’espace ?

 

– Observer la Terre, l’Univers.
Pour étudier les autres planètes et les étoiles
Exomars explore Mars
Bepi-Colombo Mercure
Picard le Soleil
Corot exoplanètes
– Communiquer.
Télécommunication
Téléphonie
Télévision
Ce sont des ondes qui vont contenir un message et le propager.
Christelle travaille sur le système Cospas Sarsat, système d’alerte et de secours.
La balise envoie un signal qui va être reçu par les satellites équipés d’une charge utile SARSAT ; ces satellites vont retransmettre ce signal aux stations de réception. Ce sont les centres de calcul qui calculent la position de la balise, grâce aux multiples signaux reçus (car la balise émet le même signal plusieurs fois d’affilée). La position calculée est ensuite transmise aux centres de secours.
– Etudier la Terre, le climat, l’environnement.
Le satellite prend des photos en défilant au-dessus des paysages, prendre des photos 3D.
Il prend aussi d’autres mesures : vents, température atmosphérique, l’humidité atmosphérique, les précipitations, etc.
Spot 4 en 1998 avait une résolution de 10 m. En 2002, la résolution était de 2,5 m. En 2011, la résolution était de 70 cm.
– Cartographie
– Organiser les secours en cas de catastrophes naturelles.
– Suivre la végétation, la déforestation.
– Observer les océans, mesurer leur salinité, étudier les courants marins, etc. (Jason)
– Prévoir les tremblements de terre en mesurant les champs magnétiques terrestres.

 

Qu’est-ce qu’un satellite ?

 

Il a une charge utile (comme un camion) : c’est pourquoi on l’a construit (appareils photo, capteurs, etc.)
Il a des antennes pour communiquer.
Il a une structure et des protections, un système pour le guider (GPS américain, environ 30 satellites tournent autour de la Terre, quand on en reçoit 4, on peut être localisé ; Galiléo européen).
Il faut aussi de l’énergie électrique (panneaux solaires) et un réservoir pour la propulsion.
Le satellite a un petit moteur pour faire des ajustements d’orbite.
Comment on fait le plein une fois dans l’espace ? On ne peut pas. On ne peut utiliser que le plein du réservoir fait sur Terre.
On ne pas non plus le réparer dans l’espace.
Qui le conduit : depuis la Terre, au CNES par exemple.
Les satellites ont des formes et des tailles différentes : micro, mini, moyen (jusqu’à 1000 kg), gros, énormes (10 T)
Le plus grand satellite artificiel au monde mesure 100m, pèse 400t, c’est la Station Spatiale Internationale. Elle a été construite progressivement.
Le premier satellite, Spoutnik, 1957.
Comment se conçoit un satellite ?
Mission ? Lanceur, plate-forme + charge utile, stations au sol pour communiquer, centre de contrôle avec les équipes opérationnelles qui suivent le satellite depuis la Terre.
Les contraintes :
– Résister à l’environnement spatial et au lancement.
– Pas trop gros ni trop lourd.
– Avoir du matériel fiable (on ne pourra pas aller réparer).

 

www.cnes-jeunes.fr

 

Merci à Christelle pour son intervention, très adaptée, qui a passionné l’ensemble de la classe.

 

Les CM1

Roses des vents et boussoles

Les CE2 ont d’abord construit une rose des vents, avec le compas et la règle. La tâche ne fut pas très facile, mais tous y sont arrivés !

Puis ils ont fabriqué une boussole avec un fond de bouteille d’eau en plastique, un morceau de polystyrène, un bouchon de bouteille, un cure-dent, une aiguille et un aimant. Certaines aiguilles ont bien indiqué le Nord. D’autres ont eu du mal à indiquer le Nord mais ont fortement réagi à la présence d’un aimant.

Au début, les boussoles n’ont pas bien fonctionné. Mais après plusieurs essais et beaucoup d’entraide, les expériences ont été réussies !

Si vous voulez faire pareil à la maison, suivez ce lien  :

Expérience : construire une boussole

 

 

 

Construction de la rose des vents :

                              

 

 

                            

 

                           

 

Fabrication de la boussole : 

                                      

 

                     

 

                

 

                                     

 

                                                          La boussole indique bien le Nord !

Océans

Les CM2 ont regardé en septembre le film de Jacques Perrin, Océans.

Voici quelques réflexions :

:

La vie dans l’océan est parfois violente à cause de la chaîne alimentaire, parfois très calme et parfois surprenante. (Jade et Carla, CM2)

Dans l’océan on trouve diverses espèces de poissons : certains sont inoffensifs et d’autres agressifs. (Clément et Diégo, CM2).

Il y a des milliers d’animaux marins. Parfois, ils sont en groupes et ils se mangent entre eux. (Lény et Jordan, CM2)

La pêche est parfois violente mais nécessaire. Malheureusement, elle fait disparaître des milliers de poissons par jour car certains animaux ne sont pas destinés aux filets. A cause de la pêche et de la pollution, des poissons meurent. (Margo et Maude, CM2)

L’homme ne respecte pas  assez les règles de pêche. Il ne se rend pas compte des dégâts qu’il cause, de ce qu’il détruit. Quand il pêche, il arrache la vie et la maison des certains poissons (Lou et Clémentine, CM2)

L’homme est un pollueur. il jette des déchets comme les bouteilles en plastique, les canettes, des papiers…Les bateaux polluent l’océan (Théo, Lucas et Yanis, CM2)

 Les animaux sont arrivés il y a des millions d’années mais l’Homme les fait disparaître très rapidement. (Adam et Paul, CM2)

Des siècles d’évolution pour une disparition en quelques décennies…

 

Inventaire sortie nature

 

 

 

Nous avons fait un petit point en classe sur ce que nous avons vu lors de notre sortie dans le bois de Cépet : beaucoup de chênes, du frêne, du merisier, de érables, du hêtre, du peuplier tremble, du robinier. Nous avons même trouvé quelques conifères dont des pins que nous n’avons pas pu identifier exactement car les branches étaient trop hautes pour récolter quelques aiguilles ; le port de l’arbre sans branches basses et son écorce font penser à du pin maritime ou du pin sylvestre.

Comme arbustes, du houx, du noisetier.

Nous avons trouvé des empreintes : sanglier, peut-être blaireau.

Nous aurions pu trouver d’autres indices de présence : pelotes de réjection de rapaces, restes de nourriture, excréments.

L’après-midi, nous avons observé une salamandre, des grenouilles, de nombreux insectes ou larves d’insectes aquatiques dont nous reparlerons en classe verte en mai …

Et nous avons trouvé des indices de l’activité humaine : traces, quelques déchets.

 

Les CM1

 

Un visiteur inattendu chez les CP

Le vendredi 22 septembre, une élève a ramené de la récréation une « petite bête ». Nous avons pris le temps de bien l’observer :

Nous avons vu qu’il s’agissait d’un être vivant nommé scarabée.

Nous avons pu observer qu’il avait 6 pattes et 2 antennes et une coque noire et solide qui protège des ailes : cela s’appelle les élytres.

https://fr.vikidia.org/wiki/Scarab%C3%A9e

Nous nous sommes ensuite interrogés sur le régime alimentaire de cet animal, puis sur ce que peuvent manger d’autres animaux.