Chant des partisans

 

Cette année, nous ne pourrons pas participer à la cérémonie commémorative de l’Armistice du 8 mai 1945.

Nous vous présentons ici le Chant de Partisans, une interprétation et son histoire.

 

 

Le Chant des Partisans

 

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

 

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite…

 

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève…

 

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute…

 

Superbe interprétation par Philippe Brocard pour le défilé du 14 juillet 2006 à Paris :

A Londres, pendant l’occupation allemande, où se retrouvent de nombreux responsables de la Résistance, on cherche un indicatif musical pour l’émission « Honneur et Patrie » , diffusée par la BBC… Mais ces résistants ont un autre voeu, un impératif : créer un chant de la Résistance. « On ne gagne la guerre qu’avec des chansons … Il faut un chant qui ait l’air de venir des maquis », dit d’ASTIER de la VIGERIE (membre fondateur du Mouvement “Libération” dont il fut dès octobre 1940 le responsable pour la zone sud).
Or, Anna MARLY a mis à son tour de chant une complainte qu’elle interprète en langue russe au Petit Club Français : il y est question d’un « corbeau ». Ce chant se termine par ces mots : « Nous repousserons les forces du mal ; que le vent de la liberté ensable nos tombes ». L’accompagnement musical, audacieux, se résume à quelques pincements de cordes de guitare. Cet air-là, elle le chante aussi chez LOUBA, future Madame d’ASTIER. Joseph KESSEL déclare : « Voilà ce qu’il nous faut pour la France ». L’idée commence à mûrir.
Quelques jours plus tard, Joseph KESSEL, Anna MARLY, Maurice DRUON et d’autres se retrouvent au Club Français de Saint-James, dans la banlieue de Londres : les uns et les autres ont apporté leurs idées ; la conversation est animée . De temps en temps, François BARON ouvre la porte et questionne : « alors, elle est finie, cette Marseillaise ? ». Non, pas encore !
Le 30 mai 1943, dans un hôtel de la banlieue de Londres, le fruit est mûr : Germaine SABLON a mis en forme la partition sur un cahier d’écolier ; Joseph KESSEL tend un texte à Anna MARLY : « Il ne reste de l’original que l’idée, la coupe et les corbeaux. Mais le texte est beau, il s’emboîte dans ma musique ». « Les Partisans : chant de la Libération » est né. Il est enregistré le lendemain même au studio d’Ealing, puis s’envole vers sa destinée. Jusqu’au 2 mai 1944, ses premières notes seules ouvrent l’émission de la BBC. D’ASTIER rentre en France avec les paroles. Le texte, repris par des feuilles clandestines, parachuté par les aviateurs britanniques, transmis de bouche à oreille, devient « Le Chant des Partisans », hymne de la résistance. Il est vrai que ces corbeaux incarnent, pour chaque résistant, les uniformes allemands qui les pourchassent …

 

 

VTT un peu plus loin de l’école

Belle balade tout-terrain aujourd’hui pour les CM1 pour poursuivre le cycle vélo : circuit d’une bonne trentaine de kilomètres entre la vallée du Girou et celle de l’Hers, alternant chemins, pistes, sentiers dans les bois, un peu de relief, des portions assez techniques …

Un grand bravo aux enfants qui se sont très bien comportés, notamment sur les quelques portions bitumées où la circulation est partagée, qui ont montré une bonne endurance et du dépassement de soi, même si l’objectif premier était de progresser dans la pratique du vélo tout-terrain et de prendre du plaisir. C’est une belle performance !

Le soleil a été au rendez-vous, au moins en fin de journée. Le matin, une bonne averse a tenté de saper le moral du groupe, sans succès. Les quelques gouttes tombées dans la nuit et le matin ont pu rendre certains passages beaucoup plus techniques, chacun a réussi à passer les difficultés du parcours avec brio.

Un grand merci aux adultes agréés qui ont accompagné et aidé à l’encadrement de la sortie, sans eux ce genre d’activité ne pourrait être mise en œuvre : Cédric, Emmanuelle, Jean-Pierre, Jérôme, Lionel, Pascal (qui a pu encore aujourd’hui profiter des quelques flaques présentes), Sébastien et Tarek.
Un grand merci aussi à Fabrice et Jojo qui ont assuré l’intendance et la logistique voiture.
Ils ont tous été à la fois très disponibles et très « pro » …

La trace du circuit du jour :

https://www.visugpx.com/tOeK4dz046

 

 

 

 

 

VTT pas loin de l’école, flaques …

 

Première sortie « pour de vrai » ce matin vers Gargas par des chemins ruraux, des chemins herbeux et de petites routes pour vérifier le comportement de chacun sur le vélo et la maîtrise de la conduite.

Bilan très positif ! Nous sommes prêts pour la sortie journée de vendredi.

Les terrains ont bien séché depuis le week-end dernier, quelques flaques étaient présentes … Deux méthodes dans ce cas :
– La méthode du maître : « Je n’aime pas trop la gadoue, donc je passe à côté si je peux … ».
– La méthode « à Pascal » : « J’adore quand ça gicle de tous côtés, je passe en plein milieu. ».
À vous de choisir quelle méthode vous préférez (Pascal nous a confié qu’il avait un très gros lave-linge, vous pourrez éventuellement le contacter si besoin …).

Merci Cédric, Jean-Pierre, Marie-Amélie, Muriel et Pascal pour l’encadrement très « pro ».

Les CM1

 

Expressions, sens propre, sens figuré

 

Je marche dans la nuit
Il était déjà minuit
Je me suis dit
Les carottes sont cuites
Il faisait un froid de canard
Je pense à mon manteau dans mon placard
Oh ! quel dommage, j’y pense un peu trop tard 
Mon voisin tombe à pic 
Me donne un manteau qui pique
Aïe ! Ouille ! Aïe ! Ça pique !
Il me dit en voiture Simone
Je conduis et toi tu klaxonnes
En arrivant devant votre mobile-home

Jason

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon père revenait il dit :
« Je me suis fait poser un lapin.
– Il s’appelle comment ton lapin mexicain ?
– Lutin, pantin, Quentin
– Je ne comprends rien ! »

Puis on passa à table
Je mangeais une grosse pizza.
Mon père dit
« Tu as les yeux plus gros que le ventre !
– Mais ils ont une taille normale mes yeux !
En plus je n’ai pas un petit ventre !
Papa, tu me raconte des salades ! »

Hier j’ai eu le coeur brisé
Mon chien est parti
Il y avait une porte cassée
C’était par là qu’il s’est enfui
Donc j’ai dit à mes parents
Que j’avais le coeur brisé
Mes parents ont appelé le docteur
Le docteur a dit que j’étais juste triste
Mes parents étaient rassurés
Ils m’ont dit
Que je leur avais fait une peur bleue
Pourtant leur peau était normale  

Élise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai entendu maman chanter
Papa est arrivé
Et m’a dit « Elle chante comme une casserole
– Mais elle n’est pas dans la cuisine ! »
Il était déjà parti

Maman est sortie
Je lui ai dit :
« Est-ce que que tu lavais une casserole ?
– Non, je chantais du Rock and Roll.
– Parce que papa a dit que tu chantais comme une casserole.
– Papa a dit ça ! La moutarde me monte au nez !
Je vais lui passer un savon !
– Mais papa vient juste de prendre sa douche ! »

Maya

 

 

 

 

 

 

 

 

Le maitre nous a dit :
« Vous me cassez les oreilles ! »
Je n’ai pas compris
Pourtant ses oreilles ne sont pas cassées

Le maitre a passé un savon à un élève car il a raconté des salades

Les élèves faisaient un travail
Ils n’y arrivaient pas
Le maitre leur a donné un coup de pouce

Dans l’après midi
Il fallait répondre à une devinette.
Mais moi j’ai donné ma langue au chat

Le soir même
Je devais aller à un rendez-vous
Mais cette personne ma posé un lapin

Carlène

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon père me dit
« Tu as eu le coup de foudre
– Mais non la foudre
Ne m’a pas donné un coup !” »

Quand je donne ma langue au chat
Aie !
Mon chat au coin !
Il ma griffé la langue

Mes amis ne font que raconter que des salades
Pourtant ils sont omnivores
Je ne comprends pas

J’aime les histoires
Mais quand maman se plaint
Mon tonton
Dit « Ne fais pas toute une histoire ! »

Samuel

 

 

 

VTT à l’école, à côté et pas loin …

Un méchant virus perturbe depuis un an notre vie d’école (et la vie de tous) … Malgré cela, le moral est bon dans les classes, même s’il peut être encore difficile de retrouver le rythme de la vie d’une classe.

L’an dernier, nous n’avons pas pu mener notre cycle VTT à l’école, à côté et un peu plus loin …
Cette année c’est possible, nous avons donc entamé notre cycle d’activité VTT par des ateliers à l’école tous les matins et vendredi nous avons roulé dans le bois juste à côté de l’école pour expérimenter des sentiers VTT techniques : avec des racines, des marches naturelles, des cailloux, du relief.

Nous travaillons la maniabilité, l’agilité, le contrôle du vélo, la gestion des vitesses, nous travaillons aussi en classe sur l’histoire du vélo, le sport cycliste, les parties du vélo, etc. Nous allons aussi travailler sur les grands principes du code de la route et faire un peu de mécanique.

Nous avons aussi parlé du casque qui est vital sur le vélo : il est notre seule protection, il sauve des vies et on n’est pas dispensé de le porter parce qu’on pense savoir très bien faire du vélo …

Le vélo est un moyen de transport écologique et bon pour la santé, idéal pour les trajets courts. Notre commune est adaptée à sa pratique, notamment pour venir à l’école.

Mercreci prochain, nous allons faire notre première sortie matinée vers Gargas et vendredi la première sortie journée entre Girou et Hers. Merci aux adultes agréés pour leur disponibilité, sans eux nos sorties ne pourraient avoir lieu (d’ailleurs certains vont faire des heures « supplémentaires » ce week-end pour faire la reconnaissance et le balisage des circuits de la semaine prochaine).

Suivront notre classe transplantée « VTT et environnement : eau et forêt » à Sérénac début juin et une deuxième sortie journée vers Vacquiers et la Forêt royale mi-juin.

Les CM1

 

 

 

Histoire du Premier mai

Aujourd’hui, la fête du Travail (ou fête des Travailleurs) est commémorée par un jour chômé le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête… mais pas dans tous.
En France, dès 1793, une fête du Travail est fixée le 1er pluviôse (en janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d’Églantine.

Aux Etats-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de débuter leur action le 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là. C’est ainsi que le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200 000 travailleurs d’obtenir la journée de huit heures. D’autres travailleurs, dont les patrons n’ont pas accepté cette revendication, entament une grève générale. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays. Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes à Chicago. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C’est alors qu’une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort ; quatre seront pendus le vendredi 11 novembre 1887 (connu depuis comme Black Friday ou vendredi noir) malgré l’inexistence de preuves, le dernier s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés: « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui. »

Trois ans plus tard, la 2ème Internationale socialiste se réunit à Paris pour le centenaire de la Révolution française et l’exposition universelle. Elle décide de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé).

 

Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts. Avec ce nouveau drame, le 1er mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.

En 1920, la Russie bolchevique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs. Son exemple est suivi dans la plupart des autres pays.

 

Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.

 

En France, au début du XXe siècle, il devient habituel, à l’occasion du 1er mai, d’offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Île de France. Une tolérance de l’administration fiscale permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes.

Le 23 avril 1919, le sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.

 

Le 24 avril 1941, pendant l’occupation allemande, le Maréchal Pétain instaure officiellement le 1er mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale ». Ce jour devient chômé. La fleur de muguet va en devenir le symbole, remplaçant la fleur rouge d’églantine, symbole révolutionnaire.

 

En 1947, le 1er mai devient de droit un jour férié chômé et payé pour tous les salariés sans conditions (art. L. 222-6 du code du travail français); mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). Ce n’est que le 29 avril 1948 qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.

 

Fables

 

Le lion et le suricate

Aujourd’hui c’est une grande fête
Le lion va devenir le roi
Avec sa couronne sur la tête
Il fait le beau il fait la loi

Tous les animaux viennent le voir
Les éléphants, les gazelles et les guépards
Même le petit suricate
Qui se dresse sur ses pattes

Quand le lion voit les gazelles il saute de joie
Il donne sa couronne au suricate
Pour les chasser il court à toutes pattes
Le suricate en profite pour prendre et prend la place du roi

Quand le lion rentre de sa chasse
Le suricate qui le remplace lui dit « Qui va à la chasse perd sa place ! »
Le lion ne peut rien faire :
Il avait oublié que si sa couronne il enlevait
Tous ses pouvoirs il perdait

Mélyne

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lion et le mouton

Par un beau matin d’été
Un lion et un mouton s’amusaient
Le lion dit au mouton :
« Regarde l’île là-bas
On va y aller sans ponton ! »
Mais le mouton ne veut pas
« Bon tant pis j’y vais tout seul alors
Mais tu sais il y a beaucoup d’or. »
Le lion y alla à la nage
Quand il revint sur la plage
Il proposa au mouton
De lui donner un médaillon
Si le mouton acceptait
D’aller nager
« Qui ne risque rien n’a rien ! »
Le mouton le savait très bien
Mais il refusa de traverser
Il repartit très en colère
Contre ce grand mammifère

Ninon 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le perroquet et le renard

Le perroquet habitué à la chaleur
Se retrouva fort éprouvé
Quand de l’hiver ce fut l’heure
Le perroquet sur sa branche grelottait
Un renard arriva
« Je vois que tu as bien froid
Viens t’abriter chez moi ! »
Le perroquet méfiant d’abord refusa
Mais il avait tellement froid qu’il accepta
Le perroquet craignait que le renard ne le dévore
Mais le renard était très gentil
Et lui offrit tout le confort possible
Jusqu’à ce que le printemps arrive

L’habit ne fait pas le moine

Sofia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une ferme des animaux vivaient
Il y en avait de toutes sortes
Une centaine ils étaient
Le plus des vieux des cochons était roi
Et avait tous les droits
Son passe-temps favori et de mépriser ses sujets
Les autres animaux qui le vénéraient autrefois
Car depuis peu leur roi s’amusait à voler
La ferme d’à côté
Pour pouvoir manger
Mais le roi étant égoïste gardait tout pour lui
Et ne partage point

Le taureau de la ferme d’à côté
Surprit un soir le roi
Il voulut le batailler
Le cochon se retrouvera seul contre tous
Et ce sont les autres qui l’ont méprisé
Après qu’il ait perdu le duel

Le cochon aurait dû montrer l’exemple
Et respecter ses sujets
Ils l’auraient peut-être aidé
Quand le taureau l’a menacé

Tiago

 

 

 

 

 

Le chat et la souris

La souris est bien embêtée
Le chat veut toujours l’attraper
Pas un moment de tranquillité
IL faut toujours le surveiller.

Mais un petit animal a la capacité
De se défendre s’il se montre rusé
La ruse de la souris est de s’allier
À un plus gros animal pour l’effrayer

La souris va voir le chat
Et lui dit : « Mon bon cher chat
Vous voulez faire de moi un bon repas
Il serait fort dommage de me manger sans tralala »
Suivez-moi
Dans cette maison en bois. »
Le chat se voit
Rempli de joie.

Le chat fier et la souris se présentèrent
À la niche en absence de son propriétaire
Au moment de la mettre à terre
Le chat fut surpris par l’entrée d’un Setter

Le chat effrayé ne reviendra plus jamais
La souris est enfin débarrassée

Il ne faut jamais mal considérer
Les plus petits souvent très rusés

Nora

Défis en maternelle, relevés !

La semaine dernière, les élèves de Petite et Moyenne Section de Madame LÉVÊQUE ont eu à relever des défis :

– Mardi 6 avril : réaliser la tour la plus haute.

https://ahp.li/b4fb5504cbaeb90a955d.mp4

(Cliquez sur le lien pour voir leur travail)

– Jeudi 8 avril : réaliser une production artistique avec une seule couleur.

https://ahp.li/b1d0725e02072fb3ed1a.mp4

(Cliquer sur le lien pour voir leur travail)

– Vendredi 9 avril : faire un bonhomme avec des éléments naturels.

https://ahp.li/f5f1ae1f18c32cc1d3f5.mp4

(Cliquez sur le lien pour voir leur travail)

Bravo les enfants !