Pétanque

Jeu des cuvettes (individuel)
– Des cerceaux sont placés au sol, il s’agit de tomber dans le cerceau par une portée et non de rester dedans.
– Chaque joueur joue 3 boules.
– Score maximum : 30 points.
 
 
 

 

 
 
Jeu des cibles multiples (par équipe)
– Chaque équipe essaie de faire sortir toutes les boules du cercle.
– 1 point par boule sortie.
Variantes :
– On commence à 4m, on allonge la distance de tir.
– Sans limiter le nombre de boules tirées, on doit faire sortir toutes les boules, l’équipe gagnante est celle qui a utilisé le moins de boules.
D’après « Pétanque au cycle 3 » U.S.E.P. Aveyron

 

 

 

 
 
Jeu de l’échelle au point (individuel)
– Chaque joueur joue deux boules en partant de 1 m.
– Si au moins une boule atteint la zone de but, il pourra reculer de un mètre et poursuivre.
– 1 point par mètre gagné.
 
 

 

Jeu de l’échelle au tir (individuel)
– On joue de 4 m à 8 m.
– Chaque joueur tire 3 boules.
– Pour reculer d’un barreau, le jouer doit toucher la boule-cible au moins une fois.
– Score : barreau atteint.
Variante : on doit toucher à la rafle, au fer, ou au moins deux fois.

 

 

Jeu du damier au point (par équipe) (cases de 1 m de côté)
– On joue à 7 m.
– Chaque joueur pointe à tour de rôle pour son équipe en direction du damier.
– Si la boule s’arrête dans une case, on place un plot de couleur, la case est prise, on ne peut toucher le plot.
– 1 point par case occupée, 1 point de bonus si 3 cases alignées (hauteur, largeur, diagonale)
 
Variante : on joue sans les plots, on a le droit de pousser la boule de l’adversaire, on compte les points ensuite.
 
 
 
 

 

 
 
Jeu du damier au tir (par équipe) (cases de 1m de côté)
– On joue à 4 m puis on allonge le jeu.
– L’équipe adverse place 4 plots (plots orange, ou 4 boules) dans le damier.
– On doit toucher les plots.
– Chaque boule réussie vaut 2 points.
 
 
 
D’après « Pétanque au cycle 3 » U.S.E.P. Aveyron

  

 
 
 
 
Pétanque en CM1, merci aux adultes qui nous ont accompagnés pendant le cycle d’activité de début d’année, nous reprendrons peut-être l’activité au retour des beaux jours …
 

 

Devinettes numériques

 

Je suis compris entre 2000 et 3000.

Je suis pair.

Mon chiffre des centaines est le triple de mon chiffre des milliers.

Mon chiffre des dizaines est le tiers du chiffre des centaines.

La somme de mes chiffres est égale à 16.

Qui suis-je?

 

Liam

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 4 000 et 5 000.

Mon chiffre des dizaines est 4.

Mon chiffre des unités est la moitié de mon chiffre des dizaines.

Mon chiffre des centaines est 8.

Qui suis-je ?

 

Nathan

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 4000 et 5000.

Le chiffre des dizaines le quadruple de 1.

Mon chiffre des centaines est la somme de celui des dizaines et de quatre.

Mon chiffre des unités est égal au chiffre des mille plus 5 moins 3.

Qui suis-je ?

 

Lucas

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 3000 et 4000.

Mon chiffre des centaines est le double celui de mille.

Je suis un nombre pair.

La somme de mes chiffres est égale à 10.

Qui suis-je ?

Tomas

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 1 000 et 2 000.

Le chiffre des centaines est 9.

Le chiffre des dizaines est le même que celui des centaines.

Le chiffre des unités est 7.

Qui suis -je ?

 

Maxime

 

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 3000 et 4000.

Mon chiffre des centaines est 5.

Mon chiffre des dizaines est le double de celui des milliers.

Et celui des unités est le triple des milliers.

Qui suis-je ?

 

Léa

 

 

 

 

 

Je suis compris entre 3 000 et 4 000.

Mon chiffre des centaines est 3 fois 2.

Mon chiffre des dizaines est le même que celui des centaines.

La somme de mes chiffres est égale à 19.

Qui suis-je ?

Clément

 

 

CM1

 

 

Cérémonie

 

Ce matin a lieu à Cépet la Cérémonie commémorative de l’Armistice du 11 novembre 1918.
Dans le cadre de notre travail en Histoire et Enseignement moral et civique, nous avons préparé cette cérémonie en étudiant et apprenant la Marseillaise des enfants que nous avons chantée, en choisissant et lisant quelques poèmes écrits pendant la guerre dont nous avons discuté en classe, et en chantant la Srasbourgeoise.

Liens vidéos et audios :

 

La Marseillaise des enfants :

https://ahp.li/4ed853a288f660a4b5d4.mp4

(cliquer sur le lien, la mise en mémoire tampon peut durer quelques instants)

 

 

 

 

 

Poème de Julien Vocance lu par Lucas, Analusia et Csabi :

https://ahp.li/706d6cee38bb3b0603ba.wav

(cliquer sur le lien)

 

 

 

 

La grande guerre, poème de Jacques-Hubert Frougier, lu par Louna, Clément, Nathan, Loris, Léa, Raphaël, Mathieu, Anaé et Tomas :

https://ahp.li/2b558508cc6e8e555281.wav

(cliquez sur le lien)

 

 

 

 

 

Poème d’Eugène Dabit, lu par Mila, Ethan, Maëlys, Matilde, Maé, Lorenzo, Maxime, Nancy et Élise :

https://ahp.li/9c3eb3beb4354a9b9c44.wav

(cliquez sur le lien)

 

 

 

 

 

Élégie, lu par Liam, Mélissa et Léna :

https://ahp.li/0b4422362f3478a824f9.wav

(cliquer sur le lien)

 

 

 

 

 

La Strasbourgeoise, d’après l’orchestration et l’arrangement vocale de Guy Préveyraud, merci à Mme Montero pour son arrangement et son accompagnement à la guitare.

https://ahp.li/ac1e64aa7ad9ad3a535a.wav

(cliquez sur le lien)

 

La Strasbourgeoise est une chanson composée après la défaite de 1870 pour le café-concert, paroles de Villermel et Delormel, musique de Henri Natif. Cette chanson est aussi connue sous le nom de L’Enfant de Strasbourg, ou encore La Mendiante de Strasbourg. Elle est donc postérieure à la guerre franco-prussienne de 1870, à la suite de laquelle la France perd l’Alsace-Moselle. Il existe actuellement plusieurs versions de cette chanson, elle n’est pas forcément entrée dans le répertoire des soldats de l’époque, car elle ne figure pas dans les recueils antérieurs à la guerre de 14 (Wikipédia).

Bravo aux enfants (et merci à leurs familles de les avoir accompagnés) pour leur intérêt et leur implication dans cette participation à cette cérémonie mémorielle. Ce moment de partage intergénérationnel a été apprécié par toutes les personnes présentes venues en nombre.

 

 

Les CM1

 

Musée à l’école

Nous avons reçu vendredi à l’école la visite d’Anne-Marie, passionné d’histoire et de la période 1914-1918, qui a installé un petit musée 14-18. Merci à elle de nous avoir fait partager cette passion pour l’Histoire et le travail de mémoire et pour son intervention très adaptée qui chaque fois passionne tous les élèves.

Les CE2 et les CM1

Quelques notes prises :

Pourquoi « poilus » ? Parce que les soldats dans les tranchées vivaient dans des conditions d’hygiène très difficiles et aussi parce que « poilu » désigne familièrement quelqu’un qui a de l’expérience.

Au début de la guerre, les soldats étaient habillés en rouge et bleu (ou noir) avec un képi, uniforme hérité de la guerre de 1870. En 1915, ils seront habillés de bleu horizon et le casque apparaîtra. Le soldat allemand portait déjà un uniforme gris ou vert beaucoup plus discret, le casque allemand sera aussi plus abouti avec une protection de la nuque. Le soldat allemand était équipé de bottes. Le soldat français fut d’abord équipé d’une cervelière (coque en fer protégeant la tête sous le calot) avant d’avoir un casque (modèle Adrian) avec l’intérieur en cuir.

Le soldat français portait des chaussures à semelle cloutée avec des bandes molletières, une capote venait compléter l’habillement. Il portait aussi un bracelet avec son matricule.

Les soldats avaient dans leur paquetage (leur barda) une gamelle commune « plat à 4 » qu’ils portaient à tour de rôle, un récipient réserve d’eau (le bouthéon) ou une gamelle individuelle.
Ils avaient un sac à dos, havresac, qui contenait les chemises, les pantalons, la couverture, les ustensiles individuels, de quoi coudre (la cousette), etc. Ils avaient un ouvre-boîte, le « singe ». Le bouthéon était derrière, le quart était accroché à la gourde recouverte de tissu camouflé. Ils portaient à la ceinture trois cartouchières. Le soldat portait environ 30 kg sur lui.

La musette est un petit sac dans lequel le soldat rangeait son tabac, son rasoir avec son blaireau, son savon, etc.

Les soldats dans les tranchées fumaient plutôt la pipe, moins repérable à la vue que la cigarette (le bout de la cigarette est incandescent et donc repérable dans la nuit).

Le harnachement était ce qui retenait les affaires des soldats.

Le brêlage (ou brellage) est constitué des sangles et bretelles servant à porter l’arme à feu ou le matériel.

La lanterne avait des carreaux en mica.

Le poilu portait à la ceinture un poignard de tranchée. Certains soldats avaient des missions d’infiltration des lignes ennemies, ils avaient surnommé leur poignard « le vengeur ».

Les fusils français étaient de marque Lebel ou des fusils de 1870. Le Lebel mesure 1,30 m et pèse environ 4,5 kg. Les officiers étaient équipés du pistolet Ruby à chargeur de 8 balles. Ils avaient aussi une paire de jumelles. Pour l’artillerie, ces jumelles étaient équipées de repères pour calculer la distance de tir.

Le fusil allemand était de marque Mauser.

Le canon était le canon de 75 : 75 mm est le diamètre des obus tirés.

Les soldats avaient surnommé leur baïonnette « Rosalie ». Elle mesure 52 cm. Le crochet de la baïonnette est le quillon. Le quillon a été ensuite supprimé car il gênait pour attraper la baïonnette.

Certaines baïonnettes étaient cruciformes, avec la lame en croix pour empêcher la cicatrisation de la blessure. Les baïonnettes allemandes étaient plates, en lame de carpe.

Les soldats fabriquaient eux-mêmes de nombreux objets ou armes : le coutrot (couteau fait avec une poignée de baïonnette), des briquets à partir de douilles, des coquetiers, des cannes ouvragées, des grenades, etc. Ils portaient des breloques avec la photo de leur fiancée ou de leur famille.

Ils étaient équipés de masque à gaz en cas d’attaque au gaz. Les verres étaient en mica.

On estime à 10 milliards le nombre de lettres échangées entre les soldats et leurs familles pendant la guerre.

 

Âgé ?

 

Nous correspondons avec les résidents de l’E.H.P.A.D. des Serpolets : plusieurs rencontres et moments de partage intergénérationnels sont prévus sur l’année avec un thème de départ qui est l’école, les souvenirs d’école, etc.

Jeudi matin, nous avons eu une discussion en classe sur la vieillesse et la jeunesse …

Extrait de la discussion :

https://ahp.li/8926848f7f679f68cea7.wav

(cliquer sur le lien)

 

Le maître nous a proposé aussi deux phrases pour réfléchir que nous avons commentées.

« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. » Henri Estienne

« Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse. » Proverbe auvergnat

 

En CM1

 

 

 

 

 

Horizon bleu

Extraits de livre : L’Horizon bleu

Auteur(s) : Dorothée Piatek

 

Les personnages : Pierre, sa femme Elisabeth, …

 

En résumé : Elisabeth et Pierre sont mariés depuis quelques mois seulement. Pierre est instituteur, l’année scolaire se termine paisiblement en ce début de juin 1914. Mais l’ombre menaçante de la Grande Guerre se profile : Pierre doit partir au front. Deux univers complètement différents se croisent à travers la correspondance échangée par le jeune couple. Elisabeth, à l’arrière, doit s’occuper des élèves. Elle voit son quotidien bousculé par les bombardements et ses nouvelles responsabilités. De son côté, Pierre survit. Ils ont malgré tout un peu de chance grâce à un ami allemand que Pierre a côtoyé sur le front sans connaître sa véritable identité. Ce récit est aussi une longue histoire entre deux êtres qui s’aiment et que pourtant tout sépare.

Plantations de Baobabs chez les GS/CP

En liaison avec le projet sur l’Afrique,

les élèves ont découvert un arbre mythique: le baobab

Le baobab est l’arbre le plus facilement reconnaissable dans les savanes africaines.
Il est présent dans la plupart des régions sub-humides à semi-arides au sud du Sahara.
On ne peut pas l’ignorer, ne pas le remarquer ou le considérer comme un arbre ordinaire. Il tient une place prépondérante dans la culture africaine.

Souvent plus large que haut, avec des branches ressemblant à des racines, et largement dépourvus de feuilles pendant une grande partie de l’année, l’arbre le plus célèbre d’Afrique, le baobab, est aussi appelé par les africains « l’arbre magique », « l’arbre pharmacien », « l’arbre de la vie » ou encore « l’arbre sans dessus dessous ».

Baobab (Adansonia digitata) au début de la saison des pluies au Sénégal.

 

D’ordinaire ce n’est pas un arbre élevé, sa hauteur n’atteignant que 14-23 mètres, mais il est réputé pour la circonférence gigantesque de son tronc qui peut atteindre 38 mètres.
Le baobab a une grande importance culturelle dans les pays où on le trouve. Il est le symbole de la République du Congo. Il est utilisé au Sénégal sur de nombreux documents administratifs. Au Sénégal, au Congo, au Burkina et dans de nombreux pays africains, on retrouve l’effigie du baobab sur les timbres.

 

Dans les zones arides et au temps de civilisations plus anciennes les nomades utilisaient les baobabs aux troncs creux pour en faire des réservoirs d’eau pour leur bétail pour affronter la saison sèche. Certain tronc de baobab peuvent ainsi contenir jusqu’à plusieurs millier de litres d’eau. L’eau peut ainsi se conserver toute l’année si le tronc a été bien refermé. En cas de grande sécheresse, le bois, tendre et spongieux, est mâché par les hommes et les animaux pour apaiser la soif.

 

En Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal et au Zimbabwe, les vieux baobabs creux ont été utilisés comme des tombeaux, au Sénégal se sont les griots que l’on inhumait dans les troncs de baobab.

 

Son ombre bienveillante est aussi un lieu de rendez-vous. On y discute des affaires du village sous la fraîcheur de ses branches. C’est aussi un lieu de culte où on invoque les esprits.

 

De par son espérance de vie, son allure et ses bienfaits que l’on retire de chaque partie de l’arbre et des hôtes un peu mystiques qu’il peut héberger, le baobab est un arbre sacré et détient un certain pouvoir spirituel au sein de la collectivité.

 

Attachés à cet arbre, les élèves ont planté des graines de baobab en espérant qu’elles germent en classe!